Actualisé 16.10.2008 à 20:45

Interview exclusiveLiane Foly: «J'inspire les transformistes!»

La chanteuse se mue en imitatrice dans «La folle parenthèse», un show qu'elle joue le 29 octobre au Théâtre du Léman à Genève.

de
Pascal Pellegrino

Jeudi, dans «Les Patriotes» sur Rouge FM, Liane Foly était l'invitée de «20 minutes». L'occasion d'évoquer son talent d'imitatrice, elle qui parodie une trentaine de stars dans son dernier spectacle, qui sort le 23 octobre en DVD.

– 20minutes.ch. Qui sont les derniers artistes que vous avez ajoutés à vos imitations?

– Liane Foly. Christophe Willem, Carla Bruni, et j'ai suivi l'actu avec le récent one-woman-show de Ségolène Royal, offert sur un plateau d'argent.

– Comment réagissent vos «victimes»?

– Mon état d'esprit n'est pas d'être dans la critique ou la méchanceté réelle. Quand je me mets le casque de Dark Vador pour imiter Mireille Mathieu, je ne veux pas être méchante. Et le public comprend que je ne suis pas là pour casser, mais juste m'amuser dans une période où on a un grand besoin de se détendre.

– Sur Mylène Farmer et Céline Dion, vous y allez fort tout de même!

– De Mylène, je ne crains rien, car elle ne viendra pas voir le spectacle. Quant à Céline, je la connais bien et j'ai une grande admiration pour elle. Elle sait que je l'imite, mais je pense être beaucoup plus douce à son égard qu'un Laurent Gerra.

– Le président Nicolas Sarkozy, qui fait partie de vos amis, a-t-il réagi à votre imitation de sa femme, Carla Bruni?

– Non, je crains le pire (rires)! Cela dit, Nicolas a le sens de l'humour.

– Imitez-vous Liane Foly?

– Non. Je ne savais pas bien comment amener ça, alors j'y ai renoncé. En revanche j'ai déjà été imitée souvent par des garçons tels que Frédéric Lebon. Et j'inspire les transformistes! Dans le cabaret parisien Chez Michou, j'ai un ami, Christian, qui m'imite depuis vingt ans. Je ne suis pas susceptible, même quand on s'est moqué de mon nez. J'étais la première à en rire.

– Est-ce vrai que vous avez été contactée pour faire partie du jury de «Nouvelle Star»?

– Oui, mais pas cette fois-ci. C'était il y a longtemps. J'ai toujours dit non. Je ne me vois pas juger des jeunes. Je ne serais pas assez méchante, ce qui ne serait pas intéressant.

– Vous auriez aussi un projet d'émission pour TF1.

– En fait, je viens de créer une société de production avec mon frère. Là, on oeuvre sur beaucoup d'idées, mais rien de concret encore. Alors TF1, pourquoi pas, mais ce n'est pas d'actualité.

– Révélez-nous une folie de jeunesse...

– Avec une amie d'enfance, ce qui nous tracassait, c'était d'aller à l'église pour savoir si la mariée allait dire oui ou non. J'avais 10 ans. Un jour, la plus belle fille du quartier se marie et, avec mon amie, on est parties assister à ses noces sans rien dire à personne. Du coup, nos parents nous ont recherchées pendant des heures et ont même prévenu la police. Au retour, on a eu droit à une fessée.

– Y a-t-il quelqu'un aujourd'hui dans votre vie de femme qui vous dit: «Liane, je t'aime à la folie»?

– Oh oui, heureusement. C'est mon jardin que je cultive très amoureusement. Il est important dans ce métier d'avoir une vie équilibrée. Et le «jardiner» qui s'occupe de moi, il est top!

Liane Foly, dans «La folle parenthèse», le mercredi 29 octobre, à 20 h 30, au Théâtre du Léman, à Genève. Location des places: FNAC et Ticketcorner.

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