Lily Allen entre pop et larmes
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Lily Allen entre pop et larmes

A 20 ans, Lily Allen que les Anglais qualifient de drogo-demago a accordé une première interview pour la Suisse.

– Première déception amoureuse?

– Il y a deux ans, et j'ai commencé à écrire cet album.

– Premier titre écrit?

– «Smile», j'étais triste et les mots sont venus vite avec une envie d'être positive.

– Première émotion avec l'album?

– Quand j'ai été première des charts UK avec le single «Smile».

– Premier joint pour fêter l'album?

– La semaine dernière à Amsterdam.

– Premier coup de coeur?

– «Littlest Thing», c'est la chanson la plus touchante.

– Premier compromis avec la maison de disques?

– «Take what You Take», j'avais une obligation de finir l'album et j'ai dû sortir ce morceau.

– Premier coup de gueule?

– Avec mon père, animateur radio. Personne ne nous a entendus, les micros étaient coupés.

– Premiers mots en français?

– «Mon frère», ces mots sont très poétiques.

– Première présence sur scène?

– Dans le Club Yoyo à Londres, il y avait 300 personnes à l'intérieur et 300 à l'extérieur.

– Premiers pas en France?

– C'était au Cap-d'Ail, dans le Sud. Nous avons passé des vacances dans un charmant petit hôtel.

– Premiers pas en Suisse?

– Ma maman m'a envoyée dans une école «militaire» à Glion quand j'avais 7 ans.

– Première fugue?

– A 5 ans, pour aller acheter des bonbons.

– Première oeuvre de charité?

– Une fondation qui aide des enfants dans les rues.

Juan Caido

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