Football: Liverpool se fait peur à Villarreal
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FootballLiverpool se fait peur à Villarreal

Menés de deux longueurs à la pause, les «Reds» ont fini par s’en sortir, à Villarreal (2-3; aller 0-2), lors de la première demi-finale retour de la Ligue des Champions.

par
Robin Carrel
Il y a eu pas mal de soulagement sur les visages des joueurs de Liverpool.

Il y a eu pas mal de soulagement sur les visages des joueurs de Liverpool.

AFP

«Endavant» («en avant», en français) est la devise du club valencian et on l’avait oublié la semaine dernière, au terme d’un match aller où les hommes d’Unai Emery n’avaient fait que défendre et tiré une seule fois au but sans jamais n’attraper le cadre. On pensait donc que la soirée des Liverpuldiens allait être plutôt tranquille, mais c’était mal connaître le caractère des tenants du titre de l’Europa League.

La météo très britannique a aidé le «Sous-Marin jaune» à surprendre les Anglais dès la 3e minute. Sur une remise pas vraiment volontaire d’Etienne Capoue, Boulaye Dia a inscrit le but de l’espoir, son tout premier à ce niveau de la compétition. La partie était lancée sur les chapeaux de roue et le suspense n’a plus jamais arrêté de rebondir ensuite.

Une intervention du gardien Alisson Becker sur Giovani Lo Celso à la 39e, jugée licite par l’arbitre et son collègue de la vidéo, a énervé encore plus des joueurs de Villarreal revanchards. Ils ont définitivement mis en fusion un Estadio de la Cerámica déjà eu feu à 5 minutes de la pause. Capoue, encore lui, a alors déposé le 2-0 sur la tête de Francis Coquelin, qui était lui aussi «vierge» de toute réussite en C1 jusqu’ici.

Une frappe contrée sur la barre de Trent Alexander-Arnold (55e) a sonné la révolte de la troupe de Jürgen Klopp, qu’on n’a pas vu, en 1re mi-temps, être bougée ainsi depuis bien longtemps. C’est Fabinho qui a finalement remis l’église anglaise au milieu du village juste après l’heure de jeu, d’une frappe violente entre les jambes de Geronimo Rulli, plutôt malheureux en la circonstance.

Ce but a totalement brisé le moral des Ibères. Le dernier rempart argentin a, en effet, encore été battu au même endroit à la 67e par Luis Diaz, d’une tête de près. Rulli a terminé son entreprise d’auto-démolition à un quart d’heure de la fin, en sortant aux fraises loin de ses cages. Sadio Mané a fini le travail dans la cage vide et envoyé les siens vers le Stade de France, où ils viseront une 10e finale de Ligue des Champions face au vainqueur de la rencontre de mercredi soir entre le Real Madrid et Manchester City (aller 3-4).

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