Fin de mandat le 31 mars – L’objectif de la task force «était qu’elle ne soit plus nécessaire»

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Fin de mandat le 31 marsL’objectif de la task force «était qu’elle ne soit plus nécessaire»

Le mandat de la task force prendra fin le 31 mars prochain. D’ici là, elle se tient à disposition «pour un avis consultatif et pour évaluer les effets des mesures d’ouverture».

Tanja Stalder est la présidente de la task force.

Tanja Stalder est la présidente de la task force.

YouTube/Conseil fédéral/Capture d’écran

Le Conseil fédéral a décidé ce mercredi de lever la plupart des mesures de lutte contre le coronavirus, une décision qui fait suite à l’évolution positive de la situation épidémiologique en Suisse. Parmi les annonces du 16 février se trouvait la fin du mandat de la task force scientifique – à sa propre demande – prévue pour le 31 mars 2022.

«La task force scientifique a toujours dit que l’objectif était qu’elle ne soit plus nécessaire. Ce moment est arrivé», a déclaré sa présidente Tanja Stadler. D’ici à sa dissolution, «elle restera à la disposition du Conseil fédéral, des autorités et des groupes parlementaires pendant la prochaine session, ainsi que des cantons pour un avis consultatif et pour évaluer les effets des mesures d’ouverture», précise-t-elle.

Rappelant que de nombreux défis politiques, sociaux et médicaux devront encore être relevés dès le mois d’avril «pour gérer les conséquences à long terme du Covid-19», elle assure que «la science continuera à apporter sa contribution». À la fin de leur mandat, les membres actuels de la task force seront toujours à la disposition des politiques et de l’administration fédérale, en tant qu’experts individuels.

Continuer à étudier le virus

La fin de la task force ne signifie pas la fin de la pandémie, rappelle Tanja Stalder ni que «le SARS-CoV-2 ne présente plus de risque pour la santé publique». Ce virus étant d’un genre nouveau, elle affirme que «nombreuses questions restent sans réponse sur les effets à long terme de l’infection, les caractéristiques des nouveaux variants et la durée de l’immunité actuelle contre les évolutions sévères, ainsi que sur les conséquences économiques et sociétales».

Des équipes de recherche, en Suisse et à l’étranger, vont continuer d’étudier le virus et suivre de près la situation épidémiologique pour que la société et les personnes vulnérables soient protégées contre les évolutions du coronavirus. «Cette pandémie nous a montré à tous à quel point nous sommes vulnérables, mais aussi de quoi l’humanité et la science sont capables. Ce fut une période très intense», conclut Tanja Stalder.

(comm/aze)

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