Suisse romande: Lorie Pester: «J'adore échanger avec les gens»
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Suisse romandeLorie Pester: «J'adore échanger avec les gens»

Samedi 10 novembre 2018, la chanteuse et comédienne de 36 ans est venue à la rencontre de ses fans romands. Interview.

par
Sophie Zuber

C'est une jeune femme dynamique et souriante qui a débarqué à la cafétéria de la Fnac de Genève, puis de Lausanne, en ce matin du 10 novembre 2018. Lorie Pester y a dédicacé son premier ouvrage, «Les choses de ma vie», une autobiographie qui lui a permis de parler de son parcours de vie, fait de joies et de peines. La chanteuse et comédienne de 36 ans s'est confiée à «20 minutes», quelques instants avant de rencontrer ses fans, dont certains faisaient la queue depuis déjà deux bonnes heures.

Lorie, dans quelques minutes, vous allez revoir votre public genevois avant de rejoindre celui de Lausanne en début d'après-midi. Pas trop stressée?

Non, au contraire! J'aime cette ambiance. Ce sont des moments incroyables. Sortir un livre, c'est la même marche à suivre que pour un album: on a besoin des retours du public. Et c'est surtout un énorme plaisir d'échanger avec les gens qui me soutiennent. Cette notion de partage est primordiale.

Votre autobiographie sort un an après l'album qui s'intitule «Les choses de la vie». Le nom est très ressemblant, pourquoi?

Parce qu'elle est tout simplement une continuité de l'album. Par ce projet musical, j'avais choisi de me livrer au maximum sur mes joies et mes peines et j'étais frustrée de ne pas pouvoir raconter les choses en détails. C'est désormais chose faite.

Vous y on parlez notamment de votre désir viscéral de devenir mère. Atteinte d'endométriose, vous avez décidé de congeler vos ovocytes en Espagne afin de mettre toutes les chances de votre côté...

J'ai eu la chance de pouvoir le faire. Beaucoup d'autres femmes ne peuvent pas en dire autant. Avec d'autres personnes, je me fais le porte-parole de ces femmes, qui, comme moi, ne peuvent pas procéder à cette intervention en France.

Une bonne partie du public vous reconnait surtout pour vos débuts dans la chanson. Est-ce gênant pour vous d'être souvent ramenée quinze ans en arrière?

Pas du tout! C'est même un grand plaisir et c'est grâce à ce succès que j'en suis là aujourd'hui. Tous ces titres comme «A 20 ans», «Ensorcelée», «La Positive Attitude» et «Sur un air latino» font partie de mon histoire et je ne souhaite pas l'enfouir. J'ai d'ailleurs fait un concert à l'Olympia de Paris en mai dernier et lorsque j'ai commencé la chanson «Je serais ta meilleure amie», je n'ai pas pu la terminer car le public le faisait à ma place. C'était magnifique.

Avez-vous des projets de tournée en 2019?

Oui, je serai le 9 mars au Trianon de Paris et d'autres dates viendront par la suite. J'ai hâte.

La série «Demain nous appartient», dans laquelle vous campez le rôle de Lucie, est un succès en Suisse romande. Racontez-nous un peu l'ambiance sur le plateau...

Je vis toute la semaine à Sète. Sur le tournage, il n'y a pas une journée qui passe sans que l'on ne rigole avec l'équipe et les autres acteurs. On s'amuse bien mais on bosse aussi énormément. Quand mon personnage est au coeur de l'intrigue, on vient me chercher à 6h30, pour me ramener à 21h. Arrivée à la maison, j'ai encore 30 pages de textes à apprendre pour le lendemain. C'est donc un plaisir de savoir que la série plaît aux Romands. (rires)

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