24.10.2020 à 11:29

Assemblée des délégués L’UDC se battra contre la loi sur le CO₂

L’assemblée des délégués de l’Union démocratique du centre se tient en ligne ce samedi. Les sujets dont débattre sont vastes.

«Le remède ne doit pas finalement être plus nocif que la maladie. Cela signifie en clair que nous devons apprendre à vivre avec le virus jusqu’à ce qu’on ait un vaccin», a lancé samedi le président de l’UDC Marco Chiesa (archives).

«Le remède ne doit pas finalement être plus nocif que la maladie. Cela signifie en clair que nous devons apprendre à vivre avec le virus jusqu’à ce qu’on ait un vaccin», a lancé samedi le président de l’UDC Marco Chiesa (archives).

KEYSTONE/ANTHONY ANEX

Le nouveau président de l’UDC Marco Chiesa appelle ce samedi son parti à agir avec détermination. D’abord, il faut se battre contre le coronavirus, ensuite s’élever contre la loi sur le CO2, enfin lutter contre l’accord-cadre avec l’UE.

Dans le cas du coronavirus, l’UDC «continuera de s’engager pour la protection des groupes à risques, mais toujours dans le cadre de notre système fédéraliste», a déclaré samedi le conseiller aux États tessinois lors de l’assemblée des délégués de son parti. Initialement prévue à Brigue (VS), cette réunion s’est finalement déroulée en ligne en raison de la hausse des contaminations dans le canton du Valais.

Pour Marco Chiesa, les cantons doivent assumer leurs responsabilités sans tout déléguer à la Confédération, et les citoyens doivent être conscients des leurs. «Le remède ne doit pas finalement être plus nocif que la maladie. Cela signifie en clair que nous devons apprendre à vivre avec le virus jusqu’à ce qu’on ait un vaccin», a-t-il lancé.

En revanche, l’UDC ne veut pas vivre avec une multiplication constante des impôts, redevances et interdictions comme le prévoit la loi «socialo-écologiste» sur le CO2. Le parti soutiendra le référendum contre ce texte «complètement raté» qui ponctionnera «encore plus la classe moyenne qui travaille durement».

Pour la souveraineté de la Suisse

L’UDC s’est battue pendant 10 mois pour l’initiative dite de limitation qui a été balayée par le peuple. Mais Marco Chiesa souligne que 38,3% des citoyens ont voté pour ce texte. «C’est dire que le malaise ressenti au sein de la population est grand», ajoute-t-il.

Le parti continuera donc de se battre «contre l’immigration démesurée que subit notre pays». Sans compter que depuis 2014, et l’acceptation de l’initiative sur l’immigration de masse, il existe à nouveau un mandat constitutionnel pour gérer l’immigration de manière indépendante», rappelle le conseiller aux États.

«Nous nous battrons d’autant plus énergiquement qu’il existe depuis 2014, année où notre initiative contre l’immigration de masse a été acceptée, un mandat constitutionnel clair et net exigeant que la Suisse reprenne en main la gestion de l’immigration sur son territoire», selon le président.

(ATS/NXP)

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