Diplomatie: L’Ukraine et la Russie saluent les efforts de paix avant un cessez-le-feu
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DiplomatieL’Ukraine et la Russie saluent les efforts de paix avant un cessez-le-feu

Le cessez-le-feu prévu dans la région du Donbass, dans l’est de l’Ukraine, doit débuter demain, une condition prévue dans l’accord de paix signé à Minsk en 2015.

Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine «ont salué l’accord pour un cessez-le-feu complet et global dans le Donbass», a affirmé la présidence ukrainienne dans un communiqué. (Photo Sergei SUPINSKY / AFP)

Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine «ont salué l’accord pour un cessez-le-feu complet et global dans le Donbass», a affirmé la présidence ukrainienne dans un communiqué. (Photo Sergei SUPINSKY / AFP)

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Le président Volodymyr Zelensky a salué dimanche les efforts déployés pour résoudre le conflit qui oppose les forces ukrainiennes aux séparatistes soutenus par le Kremlin, au cours d’un entretien téléphonique avec le président Vladimir Poutine, à la veille du début d’un cessez-le-feu.

Moscou et Kiev ont accepté plus tôt dans le mois de mettre en œuvre un cessez-le-feu dans la région du Donbass, dans l’est de l’Ukraine, une condition prévue dans l’accord de paix signé à Minsk en 2015.

Le conflit entre les combattants soutenus par la Russie et les troupes ukrainiennes a fait plus de 13’000 morts depuis 2014, quand la Russie a annexé la Crimée et que des forces pro-russes dans l’est de l’Ukraine se sont rebellées contre Kiev.

Les chefs d’État des deux pays «ont salué l’accord pour un cessez-le-feu complet et global dans le Donbass», a affirmé la présidence ukrainienne dans un communiqué.

Volodymyr Zelensky a aussi appelé à redoubler les efforts pour la libération de ressortissants ukrainiens détenus dans le Donbass, en Crimée et en Russie.

De son côté, le Kremlin a souligné l’importance «du respect sans conditions de ces accords par les parties en conflit».

Et le président Poutine a fait part de son inquiétude concernant une loi récemment adoptée par le Parlement ukrainien, ouvrant la voie à des élections régionales en 2022, qui selon lui «est contraire aux accords de Minsk» et «met en danger les perspectives de règlement» du conflit.

(AFP/NXP)

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