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«Ma confiance est au plus bas»

Vincent Braillard est toujours à la recherche de son 1er point en championnat du monde. Le Fribourgeois ne perd toutefois pas espoir de voir sa carrière décoller.

«Mes deux premiers grands prix se sont très bien passés, avec notamment une 20e place à Doha, raconte le citoyen de Montet (Glâne). En revanche, depuis la Turquie, rien ne va plus. Je n'arrive pas à trouver les bons réglages de mon Aprilia 125 cm3 (n.d.l.r.: notamment à cause de surutilisation du train avant) et ma confiance en a pris un sacré coup.» Et de préciser: «Ce week-end au Mans (28e), j'ai dû cohabiter avec un cylindre défectueux. Corollaire: je n'ai pu signer que l'avant-dernière vitesse de pointe.»

«Malgré mes derniers résultats, mon team est derrière moi, poursuit-il. Ce week-end, j'ai quand même bien roulé sous la pluie, lors des essais libres. C'est encourageant. A mon avis, il ne me manque pas grand-chose pour décrocher 1 ou 2 points. En entrant dans le top 15, je pourrais, peut-être, bénéficier de davantage d'aides extérieures et de considération.»

Reste que le Fribourgeois (21 ans) a désormais compris certaines réalités: «A l'image des Espagnols ou des Italiens, qui roulent une heure par jour entre les grands prix, je vais m'acheter une petite moto pour aller rouler dans les terrains vagues, en Suisse.» Sera-ce le déclic?

David Cherix

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