France: Manifestation à Paris de 200 policiers «en colère»
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FranceManifestation à Paris de 200 policiers «en colère»

Le mouvement de grogne, qui a commencé il y a un mois, a depuis reflué.

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Quelque 200 policiers ont manifesté à Paris pour exprimer leur «colère», plus d'un mois après le début d'un mouvement de grogne qui a depuis reflué. (Jeudi 24 novembre 2016)

Quelque 200 policiers ont manifesté à Paris pour exprimer leur «colère», plus d'un mois après le début d'un mouvement de grogne qui a depuis reflué. (Jeudi 24 novembre 2016)

AFP
Plusieurs centaines de policiers ont manifesté devant le siège de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) à Paris, où a été entendu un leader des manifestations policières. (Jeudi 3 novembre 2016)

Plusieurs centaines de policiers ont manifesté devant le siège de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) à Paris, où a été entendu un leader des manifestations policières. (Jeudi 3 novembre 2016)

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Des policiers manifestent à Versailles. Le mouvement semblait en suspens après les annonces du gouvernement. (Vendredi 28 octobre 2016)

Des policiers manifestent à Versailles. Le mouvement semblait en suspens après les annonces du gouvernement. (Vendredi 28 octobre 2016)

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Quelque 200 policiers ont manifesté jeudi soir à Paris, entre la place de la Concorde et l'Arc de Triomphe, pour exprimer leur «colère», plus d'un mois après le début d'un mouvement de grogne qui a depuis reflué, a constaté une journaliste de l'AFP.

Dans leur dos, certains manifestants avaient accroché des pancartes «face à la répression, la solidarité est notre arme», «être policier tue» ou encore «en 2017, je me suiciderai +pour des raisons strictement personnelles+».

En civil, certains portant un brassard orange, d'autres le visage dissimulé sous un foulard ou une cagoule, les policiers, soutenus par des citoyens, se sont réunis vers 21H30 place de la Concorde, avant d'emprunter les Champs-Élysées jusqu'à l'Arc de Triomphe.

Ils ont alors formé une chaîne humaine autour du monument et ont entonné la Marseillaise, avant de se disperser aux alentours de 00H30.

Essoufflement

Le mouvement de grogne policière, qui avait démarré le 17 octobre sur les Champs-Elysées après l'attaque le 8 octobre de quatre policiers au cocktail Molotov à Viry-Châtillon (Essonne), s'est essoufflé à partir de la mi-novembre.

Des manifestations continuent toutefois d'avoir lieu à travers la France. Deux cents personnes se sont ainsi mobilisées jeudi soir devant le commissariat de Chambéry.

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé une enveloppe de 250 millions d'euros notamment de nouveaux matériels et véhicules, et promis un texte législatif fin novembre sur la légitime défense des policiers.

«De la poudre aux yeux», estimait jeudi soir à Paris Olivier, gardien de la paix en Seine-et-Marne. «On risque notre vie. On veut plus de moyens, plus d'effectifs. Et le mouvement continuera jusqu'à ce qu'on soit entendu par le gouvernement», lance Damien, qui travaille dans un commissariat de Seine-Saint-Denis. (nxp/afp)

(NewsXpress)

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