Actualisé 12.10.2016 à 20:43

Football

Maradona, Ronaldinho et Totti jouent pour la paix

Le «match pour la paix» est une initiative de bienfaisance imaginée par le pape François. Cette deuxième édition, après celle de 2014, est un succès.

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Diego Maradona, Ronaldinho, Francesco Totti et de nombreuses autres gloires ou anciennes gloires du football mondial ont joué mercredi à Rome un «match pour la paix» à l'appel du pape François, qui avait déjà été à l'initiative de la première édition en 2014.

«Nous sommes ici pour jouer pour la paix, la paix partout dans le monde», a déclaré Maradona avant le coup d'envoi de ce match amical.

Du très beau monde

Dans l'après-midi, les participants, parmi lesquels figuraient également Hernan Crespo, Juan Sebastian Veron, Cafu, Rui Costa, Frédéric Kanouté ou Vincent Candela, avaient été reçus par le pape au Vatican. Pour l'anecdote, Maradona (56 ans) a été à l'origine du premier but du match, signé Antonio Di Natale, avec une belle passe du gauche.

Le «match pour la paix» est une initiative de bienfaisance imaginée par le pape François au profit notamment du réseau international d'écoles Scholas Occurentes. Cette année, une partie des bénéfices servira aussi à aider les populations victimes du séisme qui a frappé le centre de l'Italie et notamment la ville d'Amatrice au mois d'août.

«Ce qui compte c'est le nom du match»

«Ce qui est important, c'est le mot bienfaisance. On joue pour la paix, la paix dans le monde en général, pour les enfants. Et ça n'est pas tous les jours qu'on peut voir Totti, Maradona et Ronaldinho sur un terrain», a déclaré en italien le Français Vincent Candela avant le match.

«Ce qui compte est dans le nom du match. Si on peut aider un petit peu, c'est important. Et avec ces grands joueurs, qui sont les meilleurs du monde, cela peut devenir encore plus important», a de son côté déclaré l'Argentin de l'AS Rome Diego Perotti, dont le père a joué avec Maradona à Boca Juniors dans les années 1980.

Le réseau «Scholas Occurrentes» a été lancé avec quelques jeunes à Buenos Aires et le soutien très actif de Jorge Bergoglio, alors archevêque de la ville. Il fédère aujourd'hui 400'000 écoles publiques et privées sur les cinq continents. (ats)

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