Actualisé 16.07.2017 à 14:03

Roger Federer«Marquer l'histoire ici, c'est très important»

Le Bâlois a fait de Wimbledon l'objectif ultime de toute une carrière. Retour sur ses moments forts à Londres.

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Federer à Wimbledon
Federer à Wimbledon

L'histoire d'amour à Wimbledon a débuté le 02 juillet 2001 lorsque Roger Federer crée la surprise en éliminant l'Américain Pete Sampras en huitième de finale.

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Federer à Wimbledon
Federer à Wimbledon

Alors au sommet de son art, Pete Sampras voit sa série victorieuse s'arrêter sur le gazon britannique. Battu au tour suivant, Federer se révèle aux yeux du monde.

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Federer à Wimbledon
Federer à Wimbledon

Le 6 juillet 2003, Roger Federer craque au moment de recevoir son trophée sur le gazon londonien. Il vient de remporter son premier Wimbledon.

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Wimbledon, c'est le tournoi qui lui a fait aimer les grands attaquants que furent Stefan Edberg, Pete Sampras ou Boris Becker. C'est là où Roger Federer a décroché son premier titre majeur junior en 1998, où il s'est révélé aux yeux du grand public en terrassant le quadruple tenant du trophée et septuple lauréat du tournoi Pete Sampras en 2001 (8e de finale) et, surtout, où il a écrit le premier chapitre de sa légende en 2003.

Vainqueur en trois sets de Mark Philippoussis dans une première finale de Grand Chelem qu'il avait maîtrisée de À à Z, Roger Federer aura fait de Wimbledon l'objectif ultime de toute une carrière. S'il ne devait pouvoir jouer qu'un seul tournoi, ce serait celui-ci. Grand consommateur de l'histoire de son sport, il sait que c'est là qu'elle s'écrit. Il y a d'ailleurs vécu parmi ses plus grands moments avec ces sept sacres, dont un au terme d'une finale mémorable mémorable (16-14 au cinquième set face à Andy Roddick) qui lui avait permis de battre en 2009 le record de Pete Sampras avec un 15e sacre majeur.

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Toutes les finales de Federer à Wimbledon

«Marquer l'histoire ici, c'est très important», a rappelé vendredi Roger Federer, qui a aussi connu à Wimbledon l'une de ses plus «belles» défaites, en 2008. Alors quintuple tenant du titre, il avait subi en cinq sets la loi de Rafael Nadal, qu'il avait battu dans les deux précédentes finales. Il n'oublie pas non plus les deux autres échecs essuyés au stade ultime de la compétition, en 2014 et en 2015 (à chaque fois face à Novak Djokovic), alors que son compteur était bloqué depuis Wimbledon 2012 à 17 trophées du Grand Chelem. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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