Actualisé 07.04.2017 à 14:54

ParisMartial se lance dans le one-man-show

Après avoir été viré du «Mad Mag», l'ex-animateur a décidé de rebondir sur les planches.

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Le Français de 27 ans a passé des moments difficiles, après son départ du petit écran..

Le Français de 27 ans a passé des moments difficiles, après son départ du petit écran..

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Martial Bétirac n'est pas du genre à s'apitoyer sur son sort. Après avoir été licencié sans ménagement du «Mad Mag», sur NRJ12, en octobre 2016, l'ex-animateur revient aujourd'hui sous les feux des projecteurs avec un nouveau projet: un one-man-show.

«Ces six derniers mois, j'étais chez moi, en train de réfléchir et en train d'écrire mon spectacle. En train de me remettre aussi de cette sur-médiatisation qui était un peu nouvelle pour moi. Ça m'a fait un bien immense, vraiment. Et je me sens d'attaque pour 2017», confie-t-il au site ozap.com.

Le spectacle qui s'intitule «Martial en pression» n'évoquera pas ses tensions avec son ancien employeur. «J'y ai beaucoup réfléchi. Mais si je faisais un sketch sur NRJ12, ça aurait pu apparaître comme une réponse à ce qui m'est arrivé alors que je m'étais tenu à ne pas en faire. Je ne voulais pas apparaître revanchard, je n'avais pas envie de me défendre», explique le Français de 27 ans.

Son one-man-show parlera d'un homme qui se fait quitter par sa femme et virer par son patron et qui se retrouve prostré sur son canapé. «Partant de ce constat plus ou moins banal, le spectateur va pouvoir suivre l'histoire de ce mec, qui va se retrouver au milieu de l'organisation d'une manifestation, au milieu d'un rapt entre l'armée et un négociateur complètement fou, dans un atelier 'comment récupérer son ex», précise Martial qui jouera à partir du 17 septembre 2017, à Paris.

«J'ai pensé tout arrêter»

Le jeune homme est donc ravi de se remettre au travail, d'autant plus qu'il avait souffert lors de son licenciement. «Sans vouloir me plaindre, j'ai eu quatre mois difficiles, comme n'importe quelle personne qui perd son boulot. J'ai pensé tout arrêter, c'est vrai, avoue-t-il. Mais je ne suis pas Laurent Ruquier non plus, si j'arrête, personne ne s'inquiétera. Mais ça m'a traversé l'esprit. Car le plus dur était les rumeurs sur des comportements que j'aurais pu avoir, et que je n'ai jamais eus, et la sur-médiatisation.»

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