Droit de réponse: Me de Preux et son étude rectifient
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Droit de réponseMe de Preux et son étude rectifient

A propos de l'article «Boss du LHC face à un héritage suspect» («20 minutes» du 23 mai), le notaire Patrick de Preux précise que les biens de la testatrice n'ont pas été confiés à une société appartenant à l'autre personne mise en cause, mais à une fondation de bienfaisance constituée dans le testament et placée sous la surveillance de la Confédération. Cette fondation est exonérée par l'autorité fiscale et cette exonération interdit à ses gérants de toucher des honoraires. Tel était le cas pour Me de Preux. Les témoins qui ont officié lors de l'instrumentation ne sont nullement bénéficiaires du testament et n'en ont tiré aucun avantage. La testatrice a gratifié trois de ses employés qui n'ont aucun lien avec l'étude de Me de Preux, dont les associés à Lausanne ne sont en rien concernés par cette affaire. Le tiers qualifié d'«associé» dans l'article n'a jamais été membre de cette étude de notaires lausannoise. (20 minutes)

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