Meghan Markle n’a pas dit toute la vérité

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Procès contre le «Mail on Sunday»Meghan Markle n’a pas dit toute la vérité

Contrairement à ce qu’elle a toujours affirmé, la duchesse de Sussex a bien joué un rôle dans l’écriture de la biographie «Finding Freedom». Elle a présenté ses excuses au tribunal.

Dans sa lutte acharnée contre les médias britanniques, Meghan Markle vient de perdre quelques points. La duchesse de Sussex a reconnu devant la justice britannique avoir participé à l’écriture d’une biographie non officielle sur elle et le prince Harry. Elle avait pourtant affirmé le contraire auparavant lors du procès l’opposant au «Mail on Sunday». L’ex-actrice américaine de 40 ans avait remporté en février son action en justice pour atteinte à la vie privée contre le tabloïd. Elle lui reproche la publication d’un courrier écrit en 2018, dans lequel elle demandait à son père Thomas Markle de cesser de s’épancher et de mentir dans les médias sur leur relation brisée.

Le tabloïd conteste désormais cette décision, lors d’un appel examiné jusqu’à jeudi à Londres. Les accusations de Meghan Markle y ont semblé avoir été affaiblies par le témoignage mercredi de Jason Knauf, l’ancien secrétaire à la communication du couple. Apportant de l’eau au moulin du «Mail on Sunday» qui veut démontrer que Meghan Markle cherchait régulièrement à influer l’opinion publique, l’homme a affirmé avoir fourni au nom du couple des informations privées aux auteurs de la biographie non officielle du couple royal, «Finding Freedom».

Selon lui, le projet de livre étant «discuté de façon routinière» et «directement avec la duchesse, en personne et par e-mail». Dans un témoignage écrit fourni au tribunal, Meghan a reconnu avoir été impliquée dans la rédaction de l’ouvrage – ce qu’elle et son époux avaient toujours nié jusque-là – et s’est excusée d’avoir induit la cour en erreur en ne l’ayant pas précisé en première instance.

«Je reconnais que M. Knauf a fourni des informations aux auteurs et qu’il l’a fait en ma connaissance», explique-t-elle, ajoutant cependant que «l’étendue des informations qu’il avait partagées (lui était) inconnue». «Je présente mes excuses à la cour pour ne pas m’être souvenue de ces échanges à l’époque», poursuit la duchesse. Meghan Markle a cependant fait valoir que les informations partagées avec les auteurs étaient «bien loin des informations personnelles très détaillées» que le «Mail on Sunday» avait publiées.

(AFP)

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