Automobilisme: Mercedes domine, Hamilton se fait peur
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AutomobilismeMercedes domine, Hamilton se fait peur

Les Mercedes ont mené les essais libre du GP de France, mais le Britannique a bien failli prendre une pénalité comme Vettel au Canada.

Les commissaires ont estimé qu'Hamilton n'avait pas gêné Verstappen.

Les commissaires ont estimé qu'Hamilton n'avait pas gêné Verstappen.

AFP

Les Mercedes ont dominé les premières séances d'essais libres du Grand Prix de France de F1 vendredi, Lewis Hamilton échappant à une pénalité qui aurait pu avoir de lourdes conséquences pour sa course dimanche.

C'est le quintuple champion du monde le matin puis son coéquipier Valtteri Bottas l'après-midi qui ont réalisé les meilleurs temps. Le Finlandais a été le seul à passer sous 1'31'' lors de la 2e séance avec un temps de 1'30''997 devançant Hamilton de 0''424.

«Nous avons fait des changements positifs entre les séances et je me sentais beaucoup plus à l'aise lors de la 2e et c'est pour cela que j'ai amélioré mes temps», a souligné le pilote finlandais qui a remporté deux courses cette saison pour cinq à Hamilton sur les sept déjà disputées.

Derrière, on retrouve les Ferrari de Charles Leclerc et Sebastian Vettel et le surprenant Lando Norris (McLaren-Renault) qui précède Max Verstappen (Red Bull-Honda).

La petite frayeur d'Hamilton

Lewis Hamilton s'est toutefois fait une petite «chaleur» en parvenant à contrôler une amorce de tête-à-queue qui l'a fait sortir des limites de la piste et arracher au passage un des plots la délimitant. Il a gêné, en reprenant sa trajectoire, Max Verstappen qui arrivait derrière lui.

Après avoir ouvert une enquête, les commissaires de la course ont décidé de ne pas le pénaliser, estimant que la «manoeuvre n'était pas particulièrement dangereuse (...) et n'avait pas gêné de manière durable Max Verstappen pendant le reste de la séance».

Hamilton a pour sa part estimé qu'il «pensait avoir bien redressé les choses» sans accorder plus d'importance à l'incident.

Celui-ci évoque toutefois celui du dernier GP du Canada entre lui et Sebastian Vettel qui a valu au pilote Ferrari une pénalité de 5 secondes lui faisant perdre la course au profit de celui de Mercedes.

Ferrari débouté

Dans ce qui marque l'épilogue de ce chapitre, la Fédération internationale de l'automobile (FIA) a rejeté vendredi le recours de la Scuderia contre cette sanction.

Les commissaires de course ont estimé qu'il n'y avait pas de nouveaux éléments dans les données présentées le jour-même par l'écurie italienne qui auraient pu motiver une annulation de leur décision.

«Nous sommes mécontents et déçus», a commenté Mattia Binotto, le responsable de Ferrari.

Au 48e tour du GP du Canada, Vettel, alors en tête de la course, était sorti de piste. Revenu sur la trajectoire après un passage dans l'herbe, le pilote Ferrari avait tassé Hamilton, qui le suivait, contre un muret.

Les commissaires de course avaient ensuite estimé que l'Allemand avait «rejoint la piste de manière dangereuse et forcé (Hamilton) à en sortir» en lui imposant une pénalité réglementaire de 5 secondes. Arrivé premier sous le drapeau à damier, Vettel avait en conséquence cédé la plus haute marche du podium à son rival, non sans manifester très publiquement son courroux.

(afp)

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