Merz loue le fédéralisme et la concurrence fiscale

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Merz loue le fédéralisme et la concurrence fiscale

La fête nationale suisse est celle du fédéralisme, un système qui permet tant une saine concurrence fiscale que le respect de chacun, estime Hans-Rudolf Merz.

Dans son discours du 1er Août, le conseiller fédéral rappelle la «force énorme qui émane des cantons».

Il plaide en conséquence pour que la Confédération s'immisce le moins possible dans les affaires cantonales. Et de s'inscrire en faux avec «ceux qui pensent que le fédéralisme a fait son temps» et qui «estiment que l'on ferait mieux de tout centraliser, regrouper, rationaliser et globaliser, en supprimant les cantons d'un trait de plume», écrit mardi le conseiller fédéral sur son site internet.

Selon le radical, la «saine concurrence fiscale qui existe entre les cantons» pousse les autorités à combiner une offre de prestations publiques optimale avec un taux d'imposition aussi bas que possible. «Ce système nous évite de payer trop d'impôts et rend les cantons et les sites économiques attrayants.»

Autre avantage du fédéralisme, celui de «garantir à chacun d'entre nous la possibilité de cultiver ses traditions, sa culture et sa langue. Il permet aux Genevois de rester Genevois et aux Appenzellois de vivre en Appenzellois», souligne l'habitant de Herisau, qui ajoute: «cet esprit de liberté exempt de contrainte étatique imprègne chacune de nos nombreuses vallées».

Pour conclure, le radical résume ses propos par une image symbolique, celle de la croix suisse dont les quatre branches représentent les quatres qualités issues du fédéralisme que sont la solidarité, l'esprit d'entreprise, le respect de la diversité et l'ouverture sur le monde.

(ats)

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