Malaisie: Meurtre de Kim Jong Nam: procès reporté
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MalaisieMeurtre de Kim Jong Nam: procès reporté

Les deux meurtrières présumées du demi-frère du dirigeant nord-coréen seront jugées en mars.

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Doan Thi Huong a quitté vendredi matin sa prison près de Kuala Lumpur, après l'abandon des poursuites pour meurtre dans l'enquête sur l'assassinat spectaculaire de Kim Jong Nam. (Vendredi 3 mai 2019)

Doan Thi Huong a quitté vendredi matin sa prison près de Kuala Lumpur, après l'abandon des poursuites pour meurtre dans l'enquête sur l'assassinat spectaculaire de Kim Jong Nam. (Vendredi 3 mai 2019)

AFP
Doan Thi Huong sera libérée en mai après avoir accepté un nouveau chef d'accusation remplaçant celui de meurtre, a indiqué l'un de ses avocats lundi. (1er avril 2019)

Doan Thi Huong sera libérée en mai après avoir accepté un nouveau chef d'accusation remplaçant celui de meurtre, a indiqué l'un de ses avocats lundi. (1er avril 2019)

AFP
Un tribunal malaisien a rejeté jeudi la demande de libération de Doan Thi Huong, après la libération surprise de sa co-accusée indonésienne lundi. (14 mars 2019)

Un tribunal malaisien a rejeté jeudi la demande de libération de Doan Thi Huong, après la libération surprise de sa co-accusée indonésienne lundi. (14 mars 2019)

AFP

Le procès des deux femmes accusées d'avoir assassiné Kim Jong Nam a été à nouveau repoussé, et devrait reprendre en mars, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

Siti Aisyah, originaire d'Indonésie, et Doan Thi Huong, du Vietnam, sont accusées d'avoir tué Kim Jong Nam en lui jetant au visage un agent neuro-toxique, le VX, à l'aéroport de Kuala Lumpur en février 2017.

Les deux femmes rejettent les accusations pesant contre elles, assurant qu'elles ont été piégées par des agents nord-coréens et qu'elles pensaient participer à une farce pour un jeu télévisé.

Mais pour le parquet, les deux accusées savaient parfaitement ce qu'elles faisaient et avaient été soigneusement préparées pour commettre leur acte, digne, selon les procureurs, d'un film de James Bond.

La procédure judiciaire devrait désormais durer au moins jusqu'à la mi-2019 compte tenu d'une série de contretemps, dont une nouvelle demande de la défense.

Reprise du procès le 11 mars

Le procès des deux femmes âgées d'une vingtaine d'années a été ralenti par un grand nombre de témoins à entendre et un petit nombre d'audiences prévues.

Le dernier contretemps a été provoqué par une demande de la défense de rendre publics des témoignages qu'elle juge clés. Le parquet estime en revanche que ces témoignages ne doivent pas être rendus publics.

Le procès devrait reprendre le 11 mars, avec la parole à la défense de Doan Thi Huong après l'examen de cette requête.

Le tribunal de Shah Alam, situé dans les environs de Kuala Lumpur, a annoncé des audiences jusqu'au 31 juillet ce qui repousserait un verdict après cette date.

Les deux accusées sont passibles de la peine de mort par pendaison. Le nouveau gouvernement malaisien s'est engagé à abolir la peine capitale pour tout type de délits, mais le Parlement n'a pas encore validé cette réforme. (nxp/afp)

(NewsXpress)

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