Actualisé 24.03.2015 à 20:27

Rio de Janeiro 2016

Moins d'inquiétudes pour les JO que pour le Mondial

A 500 jours des Jeux olympiques 2016, Rio de Janeiro se trouve dans les temps pour la livraison des infrastructures, suscitant moins de soucis que pour la Coupe du monde 2014.

A 500 jours de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques le 5 août 2016, le maire de Rio Eduardo Paes s'est voulu rassurant quant à l'état de préparation des installations.

A 500 jours de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques le 5 août 2016, le maire de Rio Eduardo Paes s'est voulu rassurant quant à l'état de préparation des installations.

Olympisme A 500 jours de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques le 5 août 2016, Rio de Janeiro, première capitale sud-américaine à accueillir l'événement planétaire, se trouve globalement dans les temps pour la livraison des infrastructures. La dépollution de la baie pose toutefois toujours problème.

Grues et marteaux piqueurs 24h/24: les préparatifs, après un faux départ, ont trouvé leur rythme de croisière et suscitent pour le moment moins d'inquiétudes que la construction des stades de la Coupe du monde 2014 de football, déjà au Brésil. Mais des points noirs subsistent: la dépollution de la majestueuse mais très contaminée Baie de Guanabara, où se disputeront les compétitions de voile, ou encore la construction controversée du parcours de golf dans une réserve naturelle.

Un vice-président du CIO, John Coates, avait vivement critiqué en avril 2014 l'état des préparatifs, les «pires jamais vus» après plusieurs inspections dans la ville aux conditions de transport chaotiques et en sous-capacité hôtelière. Les organisateurs ont réagi en créant un groupe de travail pour superviser le respect du calendrier.

Fin février, le président du CIO Thomas Bach s'est déclaré «très satisfait» après une réunion à Rio de son comité exécutif, pointant toutefois l'urgence d'avancer vite sur les chantiers du golf, du vélodrome et des installations équestres.

La dépollution de la baie pose problème

La baie de Rio, dont le Pain de sucre veille sur l'entrée, focalise les plus vives critiques. Des milliers de litres d'eaux usées des favelas continuent de s'y déverser sans traitement, au milieu de cargos et d'installations pétrochimiques. Des scientifiques ont récemment décelé des bactéries résistantes aux antibiotiques dans un canal débouchant sur la plage, très déconseillée à la baignade, de Flamengo.

Les autorités de Rio avaient à l'origine promis de dépolluer les eaux de la baie à 100%, puis à 80%. Elles admettent aujourd'hui qu'elles n'arriveront pas à remplir cet objectif, alors qu'à peine 49% des eaux se déversant dans la baie sont actuellement traitées. (ats)

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