Réseaux sociaux: «Mon compte Facebook a été piraté!»

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Réseaux sociaux«Mon compte Facebook a été piraté!»

Les virus sont encore légion sur le célèbre réseau social Facebook. Un lecteur de 20 minutes nous raconte sa mésaventure.

par
Michel Annese

«Un pirate s'est introduit dans mon compte Facebook et a envoyé le même message sur le mur de mes 318 amis», se plaint Guillaume, 20 ans. «Pourtant, personne ne connaît mon mot de passe et il est très difficile à deviner», ajoute-t-il. Le jeune homme, qui se dit un grand utilisateur du réseau social, explique que le cyberpirate a pu accéder en ligne à son compte Facebook pendant qu'il regardait la télévision. Son ordinateur était en effet allumé et il était connecté à son profil Facebook. Lorsque l'internaute a commencé à recevoir des messages d'interrogation de la part de ses amis Facebook, il s'est alors aperçu que le même message «Cool Video :)», envoyé à partir de son compte, avait été publié sur le mur de tous ses contacts entre minuit et 2 heures du matin.

«Mais, c'est peut-être un virus», suppose l'internaute. D'autant qu'il n'a pas fait preuve de la plus grande des prudences: «Il n'y a pas d'antivirus installé sur l'ordinateur que j'utilise», nous confie-t-il.

Koobface encore actif?

Le ver Koobface (anagramme de Facebook) ferait-il encore des victimes sur le réseau social? Repéré à la fin de l'année dernière, le ver informatique a su tirer parti du réseau social et de ses millions d'utilisateurs. Plus de 1000 variantes du ver «Win32.Koobface» ont été détectées par les spécialistes en sécurité informatique. Le virus informatique se répand en envoyant des messages aux amis d'un compte Facebook, les invitant généralement à visionner des vidéos par le biais de liens. Une fois cliqué sur ces derniers, l'internaute se voit proposer le téléchargement d'une mise à jour Flash de son lecteur vidéo. Le fichier exécutable est en fait un code malveillant, qui installe un fichier troyen sur l'ordinateur.

Si aucun lien n'était présent dans le message massivement diffusé, les modalités de propagation correspondent à des scénarios connus. La victime assure néanmoins ne pas avoir cliqué sur un lien douteux avant que le message ne soit publié automatiquement.

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