Actualisé 12.10.2008 à 05:58

Fin d'une légende

Mort d'Alton Ellis, pionnier du reggae

Le reggae a perdu l'un de ses pionniers avec la mort samedi à Londres du Jamaïcain Alton Ellis, à l'âge de 70 ans, selon l'hôpital et sa maison de disques.

On lui doit des succès tels que «Dance Crasher», «I'm just a guy» et «Sunday Coming».

La carrière de celui qui fut surnommé «le parrain du Rocksteady» et «Mr Soul of Jamïca» avait décollé en Jamaïque à la fin des années 1950, ouvrant la voie au reggae de Bob Marley. Pour Alton Ellis, le succès était arrivé dans les années 60 avec le groupe The Flames.

Alton Ellis s'était installé au Canada puis en Angleterre dans les années 70 et avait renoué avec la popularité depuis une quinzaine d'années, à la faveur du renouveau du rocksteady en Jamaïque et en Europe.

Le vieillard était hospitalisé depuis plusieurs semaines pour un cancer lymphatique, selon sa maison de disques, mais il est mort en paix, ont déclaré les responsables de l'hôpital Hammersmith à Londres.

La maison de disques d'Ellis, Trojan Records, a salué samedi sur son site Web «la disparition d'une légende du reggae». Alton Ellis avait eu un malaise pendant un concert à Londres en août.

Alton Ellis- I'm still in love

(ap)

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