Russie: Moscou nie avoir cherché à faire élire Trump
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RussieMoscou nie avoir cherché à faire élire Trump

Le Washington Post a publié une information de la CIA attestant du rôle de Moscou dans l'élection de Trump. La Russie dément.

La Russie a dénoncé lundi des accusations «gratuites» de la CIA après les révélations du Washington Post selon lesquelles elle avait cherché à faire élire le candidat républicain Donald Trump à l'élection présidentielle américaine.

«Avec une surprenante régularité sortent dans les médias de telles informations venant de hauts représentants des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne», a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

«Aucune de ces allégations n'est étayée par la moindre information, je ne parle même pas de preuve. Tout cela ressemble à des accusations gratuites, non professionnelles qui n'ont rien à voir avec la réalité», a-t-il encore déclaré aux journalistes.

Informations via WikiLeaks

Selon un article du Washington Post publié vendredi soir, qui cite une évaluation de la CIA, la Russie est intervenue pour faire élire Donald Trump à la dernière présidentielle américaine.

Selon le journal, des personnes liées à Moscou ont fourni au site WikiLeaks des emails piratés sur les comptes de l'ancien directeur de campagne de la candidate démocrate Hillary Clinton, John Podesta, et du parti démocrate, entre autres.

«La communauté du renseignement estime que l'objectif de la Russie était de favoriser un candidat par rapport à un autre, d'aider Trump à être élu», a indiqué au Washington Post un haut responsable du renseignement américain.

Trump rejette ces informations

Donald Trump a rejeté ces accusations «ridicules», estimant que les analystes de la CIA qui ont produit ces conclusions «sont les mêmes que ceux qui disaient que (l'ancien président irakien) Saddam Hussein disposait d'armes de destruction massive».

Washington avait déjà accusé en octobre la Russie d'avoir orchestré de vastes piratages informatiques pour influencer la campagne présidentielle, notamment après avoir découvert en juin que des pirates informatiques russes avaient pénétré pendant près d'un an dans les ordinateurs du parti démocrate. (nxp/afp)

(NewsXpress)

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