Actualisé 09.02.2017 à 20:21

GenèveMouvement de colère à la police judiciaire

Le chef de la PJ genevoise a annulé au dernier moment un rendez-vous avec ses troupes. Des inspecteurs, mécontents de leurs conditions de travail, comptaient y mener une action visible.

Les semaines se suivent et se ressemblent au sein de la police genevoise. Fin janvier, la cheffe des forces de l'ordre, Monica Bonfanti, annulait à la dernière minute la présentation du bilan 2016 qu'elle devait faire à ses troupes. Des représentants du personnel voulaient profiter de l'occasion pour y faire entendre leur désaccord face à la politique menée, notamment en matière d'horaires. Cette semaine, pour les mêmes raisons, le chef de la police judiciaire (PJ) a lui aussi dû annuler une réunion avec ses hommes quelques heures avant la rencontre, annonce tdg.ch.

Comme pour leurs collègues gendarmes, les doléances syndicales de la PJ concernent une directive sur les horaires qui consacrent, selon ses détracteurs, le travail sur appel. Les effets de la nouvelle loi sur la police sur leur rémunération, ainsi qu'une refonte du système des notes de frais, cristallisent aussi les critiques.

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