Thaïlande : Mystère autour d'une Suissesse décédée

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Thaïlande Mystère autour d'une Suissesse décédée

Une sexagénaire a perdu la vie en Thaïlande jeudi. Mais les circonstances de sa mort sont encore nébuleuses.

Le corps d'une Saint-Galloise de 61 ans a été retrouvée le 16 juin sans vie, dans l'eau, près de l'île de Ko Maphrao proche de l'île de Phuket, en Thaïlande. Les causes du décès restent mystérieuses. Selon l'autopsie, cette femme aurait succombé à une crise cardiaque avant d'être happée par un bateau.

La soeur de la victime, qui vit également à Ko Maphrao, a affirmé au journal «Le Matin» de mardi avoir pu consulter lundi le rapport d'autopsie. Selon ce rapport, la Suissesse aurait eu une crise cardiaque alors qu'elle nageait seule près de l'île de Ko Maphrao. Son corps aurait ensuite été violemment heurté par un bateau. Cette collision expliquerait les contusions diverses retrouvées sur le corps de la retraitée.

Le Département fédéral des Affaires étrangères (DFAE) a confirmé mardi à l'ATS être au courant de cette affaire. L'ambassade suisse à Bangkok est actuellement en contact avec les autorités compétentes locales pour des clarifications nécessaires. Les circonstances de ce décès font l'objet d'une enquête des autorités thaïlandaises.

Depuis seize mois en Thaïlande

Le quotidien thaïlandais «Phuket Gazette», qui a révélé ce décès le 17 juin, au lendemain de la mort de la Suissesse, a indiqué après la découverte de la victime que celle-ci avait eu le cou brisé et des hématomes sur son corps et à la bouche. Selon la police locale, interrogée par le journal, le corps de la Suissesse flottait dans l'eau près de Koh Mali, une petite île à proximité de Koh Maphrao.

La Saint-Galloise vivait à Koh Maphrao depuis seize mois, a informé la presse thaïlandaise, se rapportant au récit des propriétaires du «Maphrao Camp Belvedere», le lieu de résidence de la Suissesse.

Les circonstances de sa mort ne sont pour l'instant pas précisément établies malgré le rapport d'autopsie. Selon «Phuket Gazette», un employé de la résidence s'est dit étonné que la victime, qui habituellement partait tôt de chez elle pour aller nager avec son chien, n'a le jour de sa mort pas quitté son domicile avant midi.

(ats)

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