Genève: «Nettoyer l'espace public coûte 200 millions par an»
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Genève«Nettoyer l'espace public coûte 200 millions par an»

Une action a eu lieu mardi à la gare Cornavin pour prévenir le littering, soit jeter ses déchets parterre. Une pratique de moins en moins répandue chez les jeunes.

par
ats
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Un voyageur signe l'affiche "Les ordures - a la poubelle! nous appliquons la devise. Stop au littering" dans le hall de la gare Cornavin, lors d'une action contre la littering organisée par l'IGSU (Communauté des intérêts pour un monde propre), ce mardi 17 juillet 2018 a Genève. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Un voyageur signe l'affiche "Les ordures - a la poubelle! nous appliquons la devise. Stop au littering" dans le hall de la gare Cornavin, lors d'une action contre la littering organisée par l'IGSU (Communauté des intérêts pour un monde propre), ce mardi 17 juillet 2018 a Genève. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Keystone/Salvatore di Nolfi
Une petite fille signe l'affiche "Les ordures - a la poubelle! nous appliquons la devise. Stop au littering" dans le hall de la gare Cornavin, lors d'une action contre la littering organiser par l'IGSU (Communauté des intérêts pour un monde propre), ce mardi 17 juillet 2018 a Genève. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Une petite fille signe l'affiche "Les ordures - a la poubelle! nous appliquons la devise. Stop au littering" dans le hall de la gare Cornavin, lors d'une action contre la littering organiser par l'IGSU (Communauté des intérêts pour un monde propre), ce mardi 17 juillet 2018 a Genève. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

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Une femme signe l'affiche "Les ordures - a la poubelle! nous appliquons la devise. Stop au littering" dans le hall de la gare Cornavin, lors d'une action contre la littering organiser par l'IGSU (Communauté des intérêts pour un monde propre), ce mardi 17 juillet 2018 a Genève. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Une femme signe l'affiche "Les ordures - a la poubelle! nous appliquons la devise. Stop au littering" dans le hall de la gare Cornavin, lors d'une action contre la littering organiser par l'IGSU (Communauté des intérêts pour un monde propre), ce mardi 17 juillet 2018 a Genève. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

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La Communauté d'intérêts pour un monde propre (IGSU) a mené une action mardi à la gare Cornavin, à Genève, en vue du Clean-up day national des 14 et 15 septembre. Elle a demandé aux passants de signer une affiche pour marquer leur engagement contre les déchets sauvages.

Le phénomène du littering est largement répandu en Suisse. «Dans notre pays, les collectivités dépensent 200 millions de francs par année pour nettoyer l'espace public. S'y ajoutent des heures de bénévolat», a souligné Cédric Québatte, chef d'équipe à IGSU.

Le littering dépend de plusieurs facteurs. Par beau temps, la population occupe davantage l'espace public. Corollaire: plus de déchets sont laissés ou jetés négligemment, quand bien même des poubelles existent. Mais le phénomène est moins marqué la journée, quand le contrôle social est plus important, qu'en soirée.

Les campagnes de sensibilisation ont contribué à réduire le problème. Mais M. Québatte remarque aussi un changement de mentalité. La nouvelle génération, plus sensible à ce qu'elle consomme, au recyclage et à l'environnement, achète moins de produits à l'emporter et d'emballages polluants.

Mégots pollueurs

Depuis trois ans, Maïlis Durart est une des 70 «ambassadeurs pour un monde propre», surtout actifs à la belle saison. «Je recherchais un job d'étudiante en accord avec mes convictions, le végétarisme et la défense de l'environnement, quand je suis tombée sur une annonce d'IGSU», explique-t-elle. Son travail consiste à sensibiliser le public, même si les Suisses ont déjà bien conscience des déchets.

Pour la jeune femme, la lutte contre les mégots de cigarettes constitue le «combat absolu. Ils partent souvent directement dans les eaux claires et finissent dans un lac. Or un mégot pollue jusqu'à 500 litres d'eau, et on en trouve des traces dans le miel consommé en Suisse». Les fumeurs peuvent pourtant facilement changer d'habitude.

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