Mort de Skander Vogt: Neuf prévenus rendront des comptes
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Mort de Skander VogtNeuf prévenus rendront des comptes

La justice vaudoise va se pencher dès lundi sur la mort de Skander Vogt, ce prisonnier qui avait bouté le feu à sa cellule, en mars 2010.

Neuf prévenus vont comparaître dès lundi devant la justice vaudoise pour leur rôle dans le décès de Skander Vogt, ce détenu mort à Bochuz en mars 2010 dans sa cellule après avoir mis le feu à son matelas. Le procès, prévu sur près d'un mois, va devoir établir les responsabilités du personnel pénitentiaire et des secours. La défense plaidera l'acquittement.

«L'enjeu du procès est de déterminer si les prévenus ont commis une négligence qui a conduit au décès de Skander Vogt. Le procès n'est pas là pour examiner si le milieu carcéral était bien géré à l'époque», explique le procureur Sébastien Fetter, interrogé par l'ATS.

«Graves négligences»

Les personnes accusées sont la directrice de piquet ce soir-là, un surveillant sous-chef, trois agents de détention, un infirmier, deux ambulanciers et le médecin du SMUR. Elles devront répondre principalement d'homicide par négligence, d'exposition et d'omission de prêter secours.

«Je soutiens qu'il y a eu de graves négligences du personnel pénitentiaire», affirme Nicolas Mattenberger, avocat de Senda, la soeur de Skander Vogt. «C'est l'aboutissement d'une longue procédure, il a fallu beaucoup se battre pour que ce procès ait lieu.»

Personnage révolté

Les faits remontent à la nuit du 10 au 11 mars 2010. Peu avant 0h50, Skander Vogt, né le 6 mars 1980 à Tunis, boute le feu à son matelas dans sa cellule du quartier de haute sécurité de Bochuz.

L'incendie est vite éteint, mais le personnel n'entre pas dans la cellule enfumée et veut attendre le DARD, détachement d'action rapide et de dissuasion de la police cantonale, requis pour un personnage jugé dangereux. Condamné en janvier 2001 à 20 mois de prison pour voies de fait, Skander Vogt a vu sa peine commuée en internement.

Intoxication au cyanure

A 2h30, le personnel n'entend plus Skander Vogt respirer. A 2h43, les gardiens entrent dans la cellule. A 2h53, le DARD arrive. Sept minutes plus tard, le médecin arrête la réanimation et constate le décès. L'autopsie conclura à une intoxication aiguë au cyanure provenant du polyuréthane contenu dans le matelas.

Le fait divers tragique se transforme en affaire d'Etat lorsque sont publiés des échanges téléphoniques, parfois choquants, entre les responsables. Trois problématiques surgissent: le déroulement des faits et les responsabilités des différents intervenants, la dureté du quartier de haute sécurité de Bochuz et le régime même de l'internement.

Malgré l'émoi, la justice vaudoise classe l'affaire. Le juge d'instruction prononce un non-lieu en décembre 2010. Rien de pénalement répréhensible ne peut être retenu. Une position confirmée par le Tribunal d'accusation.

Une vie à sauver

Fin mars 2012, le Tribunal fédéral désavoue la justice vaudoise en acceptant le recours de Senda Vogt. Compte tenu de la gravité des faits, un renvoi en jugement s'impose.

Si l'alarme avait été correctement donnée lors de l'incendie, une intervention rapide aurait été possible et les diverses mesures prises «auraient permis de sauver la vie de Skander Vogt», peut-on lire dans l'acte d'accusation. Les défenseurs interrogés n'en démordent pourtant pas: il n'y a rien de condamnable pénalement dans ce décès.

«Je montrerai que mon client a fait tout ce qu'il devait faire. On ne voit pas ce que l'on pourrait lui reprocher», affirme Jean-Christophe Diserens qui défend l'infirmier de piquet. «Le Tribunal fédéral n'a pas dit que les prévenus étaient coupables, il a dit qu'il appartenait à un tribunal de dire que le doute profite à l'accusé.»

Un système en cause

«Dans l'opinion publique, on imagine le procès de tout un système, mais ce procès doit juger neuf personnes», note Séverine Berger, avocate des deux ambulanciers.

«Le public attend des réponses que ce procès ne peut pas donner. Skander Vogt était-il à sa place dans cette cellule? Ce n'est pas le sujet de cette audience», relève Eric Muster, avocat du médecin du SMUR. «Skander Vogt est mort à cause du fonctionnement erratique du service pénitentiaire vaudois et du manque de moyens à disposition», affirme Bertrand Demierre qui défend la directrice de piquet. (ats)

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

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Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

Réflexion et réforme La mort de Skander Vogt en mars 2010 dans sa cellule de Bochuz n'est pas restée sans conséquences. Elle a entraîné la réforme du quartier de haute sécurité du pénitencier vaudois. Ce décès a obligé aussi à réfléchir au régime de l'internement. A la suite du décès de Skander Vogt, le canton de Vaud a demandé à Claude Rouiller une enquête administrative. L'ancien juge fédéral rend en juillet 2010 un rapport très sévère. Claude Rouiller reproche au personnel d'avoir confondu des directives et des pratiques et d'avoir oublié l'essentiel: porter secours immédiatement à un détenu en danger. Le personnel s'est «retranché comme des robots derrière une consigne sécuritaire». Claude Rouiller fait des recommandations concrètes pour éviter de nouvelles tragédies. Il s'interroge aussi sur le régime de l'internement et les quartiers de haute sécurité à «humaniser». Face aux critiques, le conseiller d'Etat Philippe Leuba réagit. Outre la mise à pied de la cheffe du Service pénitentiaire (SPEN) Catherine Martin, il ordonne la réorganisation des pratiques. La formation est renforcée et le matériel adapté. La prison dispose désormais d'un propre groupe d'intervention pour faire face aux premiers niveaux d'urgence. Les cellules du quartier de haute sécurité sont moins nombreuses et bénéficient de plus d'espace. Un local pour le sport et un atelier-bibliothèque sont créés, alors qu'une nouvelle ventilation est installée. Enfin, une nouvelle aile destinée aux cas psychiatriques est annoncée aux Etablissements de la plaine de l'Orbe (EPO). Aujourd'hui, ce projet est encore en discussion. On parle d'un bâtiment de centre de soins aux EPO qui tienne compte des exigences des chaînes pénale et sanitaire. Concernant le régime de l'internement, Claude Rouiller tire la sonnette d'alarme. Skander Vogt a été condamné en janvier 2001 à 20 mois d'emprisonnement notamment pour voies de fait, sa peine étant suspendue au profit de l'internement, selon la formule consacrée. Le prisonnier n'a «jamais compris le sens de cette détention, passant de la passivité à l'agressivité, jusqu'à la rupture», relevait l'ancien magistrat. Skander Vogt s'était notamment retranché durant une trentaine d'heures sur le toit de la prison en juillet 2008. Il avait en outre été transféré 23 fois entre les différents établissements pénitentiaires de Suisse.

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