Actualisé 11.03.2013 à 18:55

Reconversion

Nicolas Sarkozy reçoit des «propositions»

L'ancien chef de l'Etat français ne s'est pas engagé à la tête d'un fonds d'investissement qatari contrairement à des informations de la presse financière. Mais il est très sollicité.

Nicolas Sarkozy en souvent dans les tribunes du Parc des princes pour soutenir le PSG, son équipe favorite.

Nicolas Sarkozy en souvent dans les tribunes du Parc des princes pour soutenir le PSG, son équipe favorite.

Nicolas Sarkozy reçoit des «propositions» mais «n'est engagé dans aucune», a affirmé son entourage, après que le «Financial Times» a affirmé qu'il était sollicité notamment par le Qatar pour prendre la direction d'un fonds d'investissement abondé à hauteur de 500 millions d'euros.

«Nicolas Sarkozy reçoit régulièrement des propositions, mais ne s'est engagé dans aucune», a réagi l'entourage de Nicolas Sarkozy, sans confirmer, ni démentir les informations publiées par le FT, le 9 mars.

Investir dans les pays émergents

Selon le quotidien économique britannique, citant des sources «proches du dossier» non identifiées, le fonds souverain du Qatar associé à d'autres investisseurs débloquerait jusqu'à 500 millions d'euros. A charge ensuite pour Nicolas Sarkozy d'utiliser l'argent pour des investissements dans des pays émergents comme le Brésil, ou soutenir des entreprises espagnoles ou marocaines.

Un responsable de l'UMP avait affirmé il y a quelques jours que l'ancien chef de l'Etat pourrait créer un fonds d'investissement, pour «investir dans les entreprises qui en ont besoin». Cela permettrait de «préserver de l'emploi», ce qui serait un «bon point pour Nicolas Sarkozy», disait cette source. Sous entendu: s'il voulait revenir en politique.

Visites nombreuses

Dans des propos rapportés par l'hebdomadaire «Valeurs actuelles» jeudi dernier, Nicolas Sarkozy a affirmé que son retour éventuel passait «aussi par une crédibilité économique car les Français ont soif de cela. Et il faut s'attendre à me voir prendre des initiatives économiques fortes», assurait-t-il, sans préciser lesquelles.

Depuis sa défaite, l'ancien président reçoit énormément de monde dans ses bureaux parisiens de la rue de Miromesnil (VIIIe), dont des patrons du CAC 40, et tient de nombreuses conférences à l'étranger. (afp)

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