Merci de votre fidélité: Nos lecteurs se souviennent de nos débuts, ils racontent
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Merci de votre fidélitéNos lecteurs se souviennent de nos débuts, ils racontent

Impossible de marquer le coup sans une mention spéciale à nos lecteurs. Pour l’occasion, ils nous livrent leurs souvenirs des débuts du journal, tel un écho à leurs vies d’ados.

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«Tous les matins en me rendant au collège, je prenais un journal dans une caissette pour pouvoir lire l’horoscope pendant les cours»
Pauline, 28 ans, Sion (VS)

«Tous les matins en me rendant au collège, je prenais un journal dans une caissette pour pouvoir lire l’horoscope pendant les cours»

DR
«On n’avait pas tous un smartphone pour nous informer gratuitement à l’époque. À la place, on lisait les journaux. Personnellement j'étais plutôt «Matin bleu», mais la venue de 20 minutes nous a apporté d’autres informations et de nouveaux sujets de discussions.»
Daniel, 33 ans, Cugy (VD)

«On n’avait pas tous un smartphone pour nous informer gratuitement à l’époque. À la place, on lisait les journaux. Personnellement j'étais plutôt «Matin bleu», mais la venue de 20 minutes nous a apporté d’autres informations et de nouveaux sujets de discussions.»

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«Je me rappelle avoir lu le numéro de lancement dans le M2. J’avais 20 ans. Je continue de le faire tous les jours. Happy Birthday «20 minutes»!»
Berisha, 35 ans, Écublens (VD)

«Je me rappelle avoir lu le numéro de lancement dans le M2. J’avais 20 ans. Je continue de le faire tous les jours. Happy Birthday «20 minutes»!»

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Lorsque «20 minutes» fait son entrée sur la scène médiatique suisse romande, il cherche à convaincre, à séduire un public jeune, dynamique, en transit. Alors, il va chercher les millénials là où ils sont: en ligne et dans les gares. À l’époque, il partage ses quartiers avec un «faux frère» et c’est une véritable course à la vidange de caissettes qui se joue tous les jours face au «Matin bleu». Avant que ce dernier n’abdique.

Ces ados d’hier qui ont grandi en même temps que notre titre affichent aujourd’hui une trentaine d’années au compteur. Si certains d’entre eux sont restés attachés au papier, une grande majorité lui préfère désormais l’application. Normal peut-être pour ces «digital natives» ultraconnectés, mais on mettra un point d’honneur à retenir leur fidélité.

(dri)

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