Patron de Slack: «Nous avons commis une erreur involontaire»
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Patron de Slack«Nous avons commis une erreur involontaire»

Le service de messagerie a fait machine arrière après avoir introduit une nouvelle fonctionnalité pouvant être détournée pour harceler des utilisateurs.

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Stewart Butterfield, cofondateur et patron de Slack.

Stewart Butterfield, cofondateur et patron de Slack.

REUTERS

Le patron de Slack, Stewart Butterfield, a présenté ses excuses après qu’une nouvelle fonctionnalité a essuyé de nombreuses critiques. Introduite mercredi sur la plateforme de messagerie collaborative, elle permettait aux utilisateurs d’envoyer des messages directs à des personnes d’autres entreprises.

Rachetée par Salesforce en décembre dernier pour 27,7 milliards de dollars, la société a rapidement fait machine arrière en modifiant la nouvelle option baptisée Slack Connect DM au vu des risques de cyberharcèlement. Elle pouvait en effet être utilisée pour envoyer des messages non sollicités ou abusifs. La fonctionnalité n’était accompagnée d’aucun mécanisme de blocage ou de signalement.

«L’annonce faite hier (ndlr: mercredi) facilitait l’envoi de messages directs en dehors de canaux partagés. Il y a eu beaucoup de confusion. Nous avons commis une erreur involontaire sur la façon dont le système de communication fonctionnait et cela a été confondu avec la possibilité d’envoyer les messages eux-mêmes», a déclaré le dirigeant.

L’entreprise basée à San Francisco a notamment supprimé la possibilité de personnaliser le message lorsqu’un utilisateur envoie à une personne extérieure à sa société une invitation à rejoindre Slack Connect DM, a fait savoir à The Verge Jonathan Price, vice-président de Slack et responsable de la communication.

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