«Nous espérons que Schmid va rester!»
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«Nous espérons que Schmid va rester!»

Les dissidents de l'UDC fondent officiellement leur propre parti ce samedi. Entre projets d'expansion et avenir de Samuel Schmid, rencontre avec Hans Grunder, l'actuel président du PBD, le parti bourgeois démocratique.

20minutes online: Les premières votations communales vous concernant ont eu lieu le week end dernier à Oberhofen, dans le canton de Berne, êtes-vous satisfait des résultats?

Hans Grunder: Très content! Nous avons gagné trois sièges sans remous. Le test est réussi, d'autant plus que l'Oberland bernois est une région où l'UDC, est bien implantée.

Etes-vous heureux du développement actuel du PBD dans le canton de Berne en général?

Oui, le PDB est en plein essor. Ca marche d'ailleurs encore mieux que prévu. Nous atteindrons facilement notre objectif de 2000 membres d'ici la fin de l'année. Notre récent succès aux votations communales va probablement nous donner un coup de pouce supplémentaire avec de nouveaux membres.

Comment le PDB est-il accueilli en Suisse?

Très bien, en particulier à Berne, aux Grisons, et à Glaris où nos trois sections comptent déjà 4000 membres actifs. En novembre vont également suivre les sections argovienne et thurgovienne.

Dans quels cantons espérez-vous encore créer de nouvelles sections?

A Saint-Gall et à Zurich. Nous avons pris contact avec les intéressés. Je reste confiant et je suis sûr que d'ici six mois, les nouvelles sections seront fondées. Ce qui est important maintenant, c'est d'étendre le parti au niveau national.

Et comment?

Nous allons encourager la création de sections cantonales. Nous espérons aussi nous implanter en Suisse romande. C'est indispensable si nous voulons agir au niveau national. Jusqu'à présent, nous n'avions pas de porte-parole pour toute la Suisse. Avec un parti suisse, nous serons beaucoup plus présent sur les thèmes nationaux.

Par quel moyen voulez-vous vous démarquer du programme de l'UDC?

Nous allons présenter notre premier programme samedi devant l'assemblée des délégués. Les thèmes en avant sont l'environnement, la formation et la famille. Mais je ne veux pas en dire plus pour l'instant.

Les pourparlers pour trouver un nouveau président ont duré plusieurs semaines. Pourquoi si longtemps?

C'est moi qui ai freiné la procédure car, par respect pour la tâche à accomplir, je ne voulais pas prendre de décision à la légère. Je souhaitais d'abord m'assurer d'avoir suffisamment de liberté: au sein de mon entreprise, j'ai renforcé la direction opérationnelle, ce qui me soulage. En ce qui concerne mes autres obligations, cela n'a pas été possible.

Vos rapports sont-ils tendus avec celui qui était le deuxième candidat à la présidence, le conseiller d'état bernois Werner Luginbühl?

Non, absolument pas, s'il avait voulu être élu président, j'aurais trouvé une autre solution acceptable pour moi. Il y a renoncé pour des raisons professionnelles.

Le PBD n'a pas encore de cinquième conseiller national pour posséder sa fraction. Espérez-vous encore obtenir un siège au Conseil National?

C'est en effet une ombre au tableau, mais je reste persuadé que nous réussirons à créer notre propre fraction d'ici la fin de l'année. Nous avons plus de 50 % de chance d'y parvenir.

Envisagez-vous également des collaborations étroites avec d'autres fractions?

Oui, avec le PRD en particulier. Nous avons entamé des pourparlers et nous allons continuer dans cette voie. Je suis optimiste, nous devrions trouver une solution avec eux.

Le siège de Glaris au conseil national est libre, est-ce que le PBD va s'engager dans cette course?

Bien entendu, je suis déjà engagé personnellement dans une discussion avec les Glaronnais. Pour le moment, les perspectives sont bonnes pour une candidature du PBD, si nous lançons un candidat de taille dans la course. En effet, dans le canton de Glaris, la personnalité du candidat a plus de poids que l'appartenance au parti.

La pression sur le poste de Schmid s'est atténuée. Est-ce que le PBD proposera en 2009 un vice-candidat à la présidence, six mois après sa création?

C'est tout à fait envisageable. Je pars du principe que Schmid reste en fonction. A moins qu'il ne se produise une changement inattendu avec plusieurs postes à pourvoir. Nous espérons pourtant que Schmid reste à sa place.

Samuel Schmid n'est donc pas un problème pour le PBD?

Non, ce n'est pas le cas. Nous serons par contre contents lorsque le conseiller fédéral Schmid annoncera officiellement s'il entend rester en poste ou se retirer.

lma/pim

Hans Grunder, conseiller national du PBD bernois est âgé de 52 ans. Il possède un bureau d’ingénieur à Hasle-Rüegsau dans l’Emmenthal. Il a été président du conseil d’administration du club du club de hockey sur glace des Langnau Tigers. Il y a un an, il est nommé conseiller national UDC. Au début de l’année 2008, il participe à l’opération Bubenberg, qui provoquera la fracture de l’UDC bernoise. Samuel Schmid, considéré comme un proche de Hans Grunder, y a également participé.

Hans Grunder, conseiller national du PBD bernois est âgé de 52 ans. Il possède un bureau d’ingénieur à Hasle-Rüegsau dans l’Emmenthal. Il a été président du conseil d’administration du club du club de hockey sur glace des Langnau Tigers. Il y a un an, il est nommé conseiller national UDC. Au début de l’année 2008, il participe à l’opération Bubenberg, qui provoquera la fracture de l’UDC bernoise. Samuel Schmid, considéré comme un proche de Hans Grunder, y a également participé.

Hans Grunder, conseiller national du PBD bernois est âgé de 52 ans. Il possède un bureau d’ingénieur à Hasle-Rüegsau dans l’Emmenthal. Il a été président du conseil d’administration du club du club de hockey sur glace des Langnau Tigers. Il y a un an, il est nommé conseiller national UDC. Au début de l’année 2008, il participe à l’opération Bubenberg, qui provoquera la fracture de l’UDC bernoise. Samuel Schmid, considéré comme un proche de Hans Grunder, y a également participé.

Hans Grunder, conseiller national du PBD bernois est âgé de 52 ans. Il possède un bureau d’ingénieur à Hasle-Rüegsau dans l’Emmenthal. Il a été président du conseil d’administration du club du club de hockey sur glace des Langnau Tigers. Il y a un an, il est nommé conseiller national UDC. Au début de l’année 2008, il participe à l’opération Bubenberg, qui provoquera la fracture de l’UDC bernoise. Samuel Schmid, considéré comme un proche de Hans Grunder, y a également participé.

Hans Grunder, conseiller national du PBD bernois est âgé de 52 ans. Il possède un bureau d’ingénieur à Hasle-Rüegsau dans l’Emmenthal. Il a été président du conseil d’administration du club du club de hockey sur glace des Langnau Tigers. Il y a un an, il est nommé conseiller national UDC. Au début de l’année 2008, il participe à l’opération Bubenberg, qui provoquera la fracture de l’UDC bernoise. Samuel Schmid, considéré comme un proche de Hans Grunder, y a également participé.

Hans Grunder, conseiller national du PBD bernois est âgé de 52 ans. Il possède un bureau d’ingénieur à Hasle-Rüegsau dans l’Emmenthal. Il a été président du conseil d’administration du club du club de hockey sur glace des Langnau Tigers. Il y a un an, il est nommé conseiller national UDC. Au début de l’année 2008, il participe à l’opération Bubenberg, qui provoquera la fracture de l’UDC bernoise. Samuel Schmid, considéré comme un proche de Hans Grunder, y a également participé.

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