Rose-Marie et Cinzia, «Pékin Express»: «Nous ne sommes pas parties pour faire les belles à la télé»
Publié

Rose-Marie et Cinzia, «Pékin Express»«Nous ne sommes pas parties pour faire les belles à la télé»

Rose-Marie et Cinzia, amies depuis 2006, font partie des huit binômes de la saison 14 de «Pékin Express», qui a été interrompue par la pandémie.

par
Julienne Farine
Rose-Marie (à g.) et Cinzia se sont rencontrées à Hawaï.

Rose-Marie (à g.) et Cinzia se sont rencontrées à Hawaï.

Patrick Robert/M6

Dans l’émission, les deux femmes sont présentées comme les copines parisiennes , mais aujourd’hui, Rose-Marie, 32 ans, vit à Genève, où elle a grandi et Cinzia, 33 ans, habite dans le sud de la France. Ce qui n’a pas changé, c’est leur amitié, commencée en 2006, à Hawaï. Elle s’est même accentuée durant le tournage de «Pékin Express». «On a fusionné durant cette aventure», confie Rose-Marie.

Pourquoi vous être inscrites à «Pékin Express»?

Rose-Marie: Depuis qu’on se connaît, Cinzia me dit qu’il faut qu’on fasse cette émission. Je prenais toujours ça comme une blague. Puis, un jour de 2019, j’ai vu que j’avais 20 messages et 50 appels en absences et c’était elle qui me disait: «Écoute ma Rose, je suis en train de nous inscrire à «Pékin Express». Nous avons passé le casting, été sélectionnées et avons eu la chance de partir.

Cinzia, qu’est-ce qui vous motivait?

Je trouve que c’est une émission qui lie l’aventure à l’humain et j’avais envie de vivre ça avec ma meilleure amie.

Rose-Marie, comment avez-vous réagi quand elle vous a dit qu’elle vous inscrivait?

J’ai rigolé. Je suis toujours partante pour ce genre de choses qui ne sont pas planifiées. Nous avons pris beaucoup de plaisir durant le casting, tout s’est déroulé de manière tellement fluide que c’était le destin.

Cinzia: Nous ne nous sommes jamais dit que nous ne serions pas prises (elles éclatent de rire). En plus, je pense que nous avons un atout: nous sommes authentiques et notre amitié l’est aussi. Ça s’est vu pendant les castings. Rien n’est fabriqué.

Le tournage a-t-il correspondu à ce que vous imaginiez?

C: D’un point de vue global, oui. Nous avions envie de faire cette émission pour de bonnes raisons et je pense que nous avons été servies. En revanche, on a tendance à sous-estimer les difficultés.

R: C’est quand même une aventure qui demande beaucoup de force mentale et d’endurance. Moi qui suis très endurante, il y a un moment où je me suis dit que ça allait nous demander beaucoup de ténacité.

C: Et il y a aussi le facteur chance. Peu importe la magie qui peut opérer, il faut un facteur chance.

Quelles sont ces bonnes raisons que vous évoquez?

C: Nous ne sommes pas parties faire une émission de télé pour faire les belles. Sinon nous n’aurions pas choisi «Pékin Express» (elles rient). Ni pour avoir accès à une pseudo notoriété. Nous avions envie toutes les deux de vivre un moment fort et exceptionnel. Nous avons voulu partir pour de bonnes raisons qui sont les valeurs humaines, le goût du voyage, du challenge. Nous avons été servies sur le plan humain, sur l’aventure, la beauté des paysages, les découvertes.

Comment avez-vous vécu l’interruption du tournage, en mars 2020, à cause de la pandémie de Covid-19 après seulement onze jours?

R: C’était très spécial. Les binômes qui étaient en Ouganda ont été stoppés net dans une aventure incroyable, dans une énergie de dingue. Le tournage a dû s’interrompre et nous n’avions aucune idée de ce qui se passait dans le monde. Nous avons dû être rapatriées en urgence dans une ambiance qui était complètement différente de ce qu’on vivait dans «Pékin Express».

Comment s’est passée la reprise du tournage, en septembre 2020, dans d’autres pays que ceux prévus au départ?

R: C’est une grande redistribution des cartes. Chaque binôme a ses atouts, ses forces et ses faiblesses et quand on change de pays, tout est différent, les conditions changent complètement. Ça a aussi été un redémarrage, il fallait se remettre dans l’énergie du jeu.

C: Nous avons bien vécu le confinement, nous avons beaucoup cuisiné. On verra peut-être un avant et un après confinement à l’écran (elles rient).

Ton opinion

109 commentaires
L'espace commentaires a été desactivé

Duke

24.02.2021, 23:03

Surtout qu'il n'y a franchement pas de quoi faire les belles...

Scout toujours

24.02.2021, 01:57

En voilà encore deux qui vont aller camper , comme les deux autres belle du Maghreb , à qui on a coupé la tète , ou les deux autres qui ont étées assassinées en Amérique du sud ,elles aussi des rudes campeuses . Le problème c'est qu'elle l'ont déjà à moitié perdue la tète .

Le Beau Joël

24.02.2021, 01:40

Tiens, je les connais pas celles-là !