18 soirées et 30 femmes: Nouvelles révélations sur les soirées «hot» de Berlusconi

Actualisé

18 soirées et 30 femmesNouvelles révélations sur les soirées «hot» de Berlusconi

L'homme d'affaires Gianpaolo Tarantini aurait amené au moins 30 femmes aux fêtes de Silvio Berlusconi. Elles étaient payées avec des l'argent ou de la cocaïne.

par
atk

Au moins trente femmes, dont certaines auraient été payées pour leurs «services sexuels» auraient participé à quelque 18 soirées organisées par le Président du conseil italien. Les partys auraient eu lieu entre les mois de septembre 2008 et janvier 2009 dans les résidences romaines (Palazzo Grazioli) et sardes (Villa Certosa) de Silvio Berlusconi. Ce sont les quotidiens Corriere della Sera et La Stampa qui le révèlent.

Les journaux ont publié le procès verbal de l'interrogatoire de l'entrepreneur Gianpaolo Tarantini. L'homme, déjà mis en cause dans l'affaire de l'escort-girl Patrizia D'Addario, avait été interrogé le 29 juillet dernier à Bari. Il est accusé d'«encouragement à la prostitution».

D'après les quotidiens transalpins, quelques femmes auraient reçu une indemnité de 1000 euros «pour services sexuels», certaines autres auraient été uniquement défrayées pour leurs déplacements. L'homme d'affaire italien aurait également donné les noms de plusieurs personnalités, parmi lesquelles des vedettes de téléréalité, ainsi que des assistantes d'émissions télévisées. «Je les présentais comme des amies et je ne disais pas que je les payais», a ajouté Tarantini.

Des «services sexuels» en échange de coke

L'entrepreneur a également admis avoir livré de la cocaïne à certaines escort girls, comme à son amie Vanessa Di Meglio. «C'est une très chère amie et je l'indemnisais en cocaïne. Ce n'est pas une professionnelle du sexe, mais elle ne refusait pas d'être payée pour ses «services sexuels», a-t-il précisé. «Pendant toutes ces années, je me suis aperçu que les femmes et la cocaïne son la clef de la réussite dans la société», a conclu Tarantini.

Malgré la polémique, on se refuse dans l'entourage de Silvio Berlusconi à commenter ces nouvelles informations. Mais ces révélations font prendre l'eau au bateau du gouvernement Berlusconi. Certains alliés du «Cavaliere» ont déjà commencé à exprimer publiquement leurs doutes, à l'image de Gianfranco Fini, l'un de ses principaux alliés qui juge «paradoxal» que Silvio Berlusconi doive démentir tout problème au sein du gouvernement.

Ton opinion