G7 - Nucléaire: «la dernière chance» pour l’Iran de sauver l’accord

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G7Nucléaire: «la dernière chance» pour l’Iran de sauver l’accord

La Russie a également été mise en garde contre une invasion de l’Ukraine.

La ministre britannique des Affaires étrangères Liz Truss, le dernier jour du sommet du G7 à Liverpool, le 12 décembre 2021.

La ministre britannique des Affaires étrangères Liz Truss, le dernier jour du sommet du G7 à Liverpool, le 12 décembre 2021.

AFP

L’Iran a une «dernière chance» de négocier sérieusement pour sauver l’accord sur le nucléaire iranien, a prévenu dimanche la cheffe de la diplomatie britannique Liz Truss au terme d’une réunion du G7 qui a aussi mis en garde la Russie contre une invasion de l’Ukraine.

«C’est la dernière chance pour l’Iran de venir à la table des négociations avec une solution sérieuse à ce problème», a martelé la ministre, dont le pays préside actuellement le groupe des grandes puissances. «Il est encore temps pour l’Iran de venir et accepter cet accord» mais «c’est la dernière chance», a-t-elle insisté, exhortant Téhéran à venir «avec une proposition sérieuse». «Il est vital qu’il le fasse» car «nous ne laisserons pas l’Iran se doter de l’arme nucléaire», a encore martelé Liz Truss lors d’une conférence de presse à Liverpool, dans le nord de l’Angleterre.

Les négociations indirectes entre l’Iran et les États-Unis, par l’intermédiaire notamment des Européens, ont repris fin novembre à Vienne pour tenter de ressusciter l’accord de 2015 censé empêcher la République islamique de se doter de la bombe atomique, devenu moribond à la suite du retrait unilatéral des États-Unis trois ans plus tard sous la présidence de Donald Trump.

Front uni face à Moscou

Selon Liz Truss, ce G7 des ministres des Affaires étrangères a aussi affiché un front uni face à Moscou, que les Occidentaux accusent depuis quelques semaines de préparer une éventuelle invasion de l’Ukraine, malgré les démentis du Kremlin.

La réunion de Liverpool a montré, selon la ministre britannique, «la voix très unie des pays du G7 qui représentent 50% du PIB mondial, et qui sont très clairs» sur le fait «qu’il y aurait des conséquences massives pour la Russie en cas d’incursion en Ukraine».

La menace de sanctions sans précédent a été formulée ces derniers jours par Washington, et notamment par le président Joe Biden qui s’est entretenu avec son homologue russe Vladimir Poutine.

(AFP)

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