09.07.2020 à 04:04

MMA

Oezdemir impatient d’en découdre à «Fight Island»

Le Fribourgeois nous raconte son quotidien aux Émirats arabes unis avant de retrouver l’octogone en fin de semaine.

de
Emmanuel Favre
Le Fribourgeois n’a plus mis les pieds dans une cage depuis le mois de décembre 2019.

Le Fribourgeois n’a plus mis les pieds dans une cage depuis le mois de décembre 2019.

KEYSTONE

Au bout du fil depuis Abu Dhabi, où il défiera le Tchèque Jiri Prochazka dans la nuit de samedi à dimanche, Volkan Oezdemir respire la sérénité. «J’ai hâte d’y être», souffle le trentenaire qui vit depuis plusieurs jours à «Fight Island», «l’île des combats», la bulle mise en place par l’UFC dans la capitale des Émirats. «Mon combat est programmé à l’aube pour une meilleure diffusion aux États-Unis, alors j’ai adapté mes horaires, explique Oezdemir, qui n’a plus combattu depuis sept mois. Je me couche à 18 heures et me réveille à 2 heures.»

Lorsqu’il a le temps, le Suisse s’accorde des moments de villégiature au bord de la mer, mais passe la plupart de son temps dans sa chambre d’hôtel. «L’UFC a établi un protocole sanitaire qui est rassurant, reprend-il. J’ai été testé à mon arrivée, je le serai à la pesée et encore à mon départ.»

La description de son quotidien démontre que les combattants sont protégés. «Je prends mes repas dans ma chambre, où tout un étage nous est réservé. Le personnel est protégé de la tête aux pieds.» Un autre exemple lui fait dire qu’il «se sent privilégié de faire partie de l’UFC», premier sport à avoir repris après l’émergence du Covid-19: «Une salle d’entraînement privée a été aménagée dans une pièce adjacente.»

Le contexte particulier n’empêche pas Oezdemir, dont l’adversaire provient d’une autre catégorie que l’UFC, d’assumer son statut de favori. Il se sent «dans une forme éblouissante» et se réjouit «de célébrer une victoire».

En décembre dernier, le Fribourgeois avait gagné aux points contre l’Autrichien Aleksandar Rakic en Corée du Sud.

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