Fréro Delavega: «On a été exigeant avec la production de 'The Voice'»
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Fréro Delavega«On a été exigeant avec la production de 'The Voice'»

Jérémy revient sur son aventure dans le télécrochet et évoque les projets du duo folk.

par
Mathilde Jarry

Le clip «Sweet darling» du duo.

Depuis leur sortie de «The Voice» en quarts de finale, Jérémy et Flo, du duo Fréro Delavega, vivent à cent à l'heure. Ils travaillent sur un album. Samedi, ils seront à la Fête de l'espoir, avant de revenir en août pour les Fêtes de Genève. «On vit quelque chose de nouveau tous les jours», confie Jérémy.

Que recherchiez-vous en participant à «The Voice»?

On avait notre petite carrière avant l'émission, mais il fallait se faire voir du grand public. On voulait aussi connaître le milieu de la télé. On a appris à gérer le stress et à prendre confiance. C'était génial!

Le fait d'être deux vous a-t-il avantagé ou défavorisé?

Les deux. C'était mieux dans le stress, car on pouvait se reposer sur l'autre. En revanche, pour les chansons, c'était plus dur. A deux, les fausses notes s'entendaient davantage. Et, sur le plateau, on ne pouvait pas improviser. Il fallait toujours être parfait.

Avez-vous compris la remarque de Jenifer, qui a dit que le fait d'être deux était un peu gênant pour remporter le titre?

On n'a pas trop compris sa remarque, parce que si on était dans «The Voice», c'est qu'on avait le droit de gagner. Je pense que c'était une maladresse de sa part parce qu'elle a toujours dit qu'elle nous adorait. Tout ce qu'on retient c'est qu'elle a dit qu'elle allait acheter notre album!

Auriez-vous pu faire l'émission seul?

Non, car pour se lancer dans ce milieu, on avait besoin d'être tous les deux pour se motiver. Flo a des choses que je n'ai pas et vice versa. On se complète beaucoup.

Qui fait quoi dans le duo?

C'est libre, c'est en fonction des moments. Parfois Flo écrit la mélodie et moi les paroles, parfois on bosse tous les deux sur les paroles et la mélodie, parfois on écrit un texte tout seul de notre côté.

Avez-vous été surpris par la victoire de Kendji?

Je pensais que Maximilien ou Amir auraient plus de votes que Kendji, mais pour moi, c'était lui le vainqueur. Ce n'est pas seulement la plus belle voix de France, mais l'une des plus belles voix du monde. Peu de gens ont vu ce qu'il peut faire. C'est quelqu'un de très humble.

Tout ce que vous avez chanté lors des primes étaient dans le même style que ce vous faites habituellement...

On a été exigeant avec la production, on voulait gérer tout ce qu'il y avait autour des chansons. On a pu montrer qui nous étions vraiment. Ils ont été très sympas vis-à-vis de ça.

Quelle est votre priorité?

Garder le public que l'on a acquis avec «The Voice» et rebondir tout de suite. J'ignore ce que la prod fait de Kendji en ce moment, mais j'ai peur que ce soit dur pour lui dans deux mois, quand tout retombera.

Pourquoi être présents à la Fête de l'espoir?

On nous avait déjà invités l'an passé. On en a gardé un super souvenir. On avait partagé un moment sur scène avec MC Solaar. C'était totalement improvisé.

La Fête de l'espoir, c'est samedi au stade du Bout-du-Monde à Genève. Concerts dès 17h. Informations sur le site espoir.ch.

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