La Côte: «On arrive en période d’examens, ça pénalise les étudiants, et c’est pénible!»
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La Côte«On arrive en période d’examens, ça pénalise les étudiants, et c’est pénible!»

Lundi, peu après 14h, le site scolaire de Marcelin à Morges (VD) a été évacué pour cause d’alerte à la bombe. Il s’agit de la neuvième dans le canton depuis le début de l’année.

par
Lauren von Beust

Vers 14h, lundi après-midi, la police vaudoise a été appelée: nouvelle alerte à la bombe. Sur la Côte, cette fois-ci. Le site scolaire de Marcelin en est la cible. Les bâtiments du Gymnase de Morges et du Centre d’Enseignement Professionnel de Morges (CEPM) ont été évacués. Au moment ou nous écrivons ces lignes, la police fouille les lieux.

Parmi les centaines d’étudiants morgiens, tous répartis jusque dans le domaine viticole alentour, certains n’en peuvent plus.

Parmi les centaines d’étudiants morgiens, tous répartis jusque dans le domaine viticole alentour, certains n’en peuvent plus.

Lecteur reporter

Coups de gueule

Il s’agit de la neuvième alerte à la bombe depuis le début de l’année dans le canton, dont huit dans le milieu estudiantin. La dernière date de vendredi matin, à l’École professionnelle commerciale de Lausanne. Parmi les centaines d’étudiants morgiens, tous répartis sur le terrain de sport attenant aux établissements et jusque dans le domaine viticole alentour, certains n’en peuvent plus. «On arrive en période d’examens, ça nous pénalise tous, c’est pénible!» s’exaspère un élève du CEPM. Et son camarade en 4ème année de lâcher: «Il faut prendre des vraies mesures. J’aimerais qu’il se passe quelque chose au niveau des autorités, ça serait le moment!» Les deux évoquent un programme chargé, où le temps n’est pas à la plaisanterie.

Lecteur reporter

Le porte-parole du département vaudois de la Formation, Julien Schekter, avait annoncé vendredi des discussions prévues cette semaine dans toutes les classes de l’Ecole Professionnelle Commerciale de Lausanne (EPCL), déjà victime de quatre fausses alertes à la bombe depuis le début de l’année. «Les élèves sont les premiers à être impactés. Dans l’année très particulière que nous vivons, c’est tout simplement inacceptable», avait-il ajouté.

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