Football: «On est vraiment le genre d'équipe à pouvoir le faire»
Actualisé

Football«On est vraiment le genre d'équipe à pouvoir le faire»

Le Lausanne-Sport a encore une fois remonté un score déficitaire, lundi soir à Wil. Menés 3-0, les Vaudois ont arraché le nul 3-3. Olivier Custodio explique pourquoi il n'est pas surpris.

par
Tim Guillemin
Le jeune milieu de terrain porte le brassard lorsque Walter Pandiani n'est pas sur le terrain.

Le jeune milieu de terrain porte le brassard lorsque Walter Pandiani n'est pas sur le terrain.

Lorsqu'André Santos a inscrit le 3-0 pour Wil lundi soir à la 58e, le Lausanne-Sport semblait avoir perdu sa place de leader de Challenge League au profit du FC Bienne. C'était sans compter sur une formidable réaction d'orgueil des Vaudois, qui sont revenus à 3-3 grâce à des buts de Santiago Feuillassier (71e), Hélios Sessolo (72e) et Jocelyn Roux (85e). Ils avaient d'ailleurs déjà montré pareil caractère lors de la première journée, revenant de 1-4 pour s'imposer 5-4 face à Bienne.

La parole à leur capitaine, Oliver Custodio (20 ans).

Olivier, dans quel état d'esprit étiez-vous à 3-0, lundi soir?

Tranquille, sincèrement! J'étais sûr qu'on pouvait revenir. On s'était créé beaucoup d'occasions avant le 3-0, on ne se sentait vraiment pas inférieurs à eux. On en a eu une énorme trente secondes avant, d'ailleurs.

C'est fou quand même de revenir à 3-3, non?

Bien sûr, mais ce n'est pas la première fois qu'on le fait. On a vraiment le genre d'équipe pour y arriver.

C'est-à-dire?

Chez nous, c'est assez fou dans le vestiaire! On sent vraiment qu'on est capables de tout, il y a une sorte de feu qui fait que même à 3-0, on se dit qu'on peut revenir.

Le triple remplacement après le 3-0, avec les entrées de Xavier Margairaz, Jocelyn Roux et Santiago Feuillassier, a changé le match, non? Deux d'entre eux ont marqué, d'ailleurs!

Oui, peut-être qu'on avait besoin de cette impulsion à ce moment-là. C'est aussi ce qui fait notre force cette saison, les remplaçants sont largement à la hauteur. Fabio Celestini insiste beaucoup là-dessus.

Concrètement?

Il nous rappelle très souvent que les matches se gagnent entre la 60e et la 90e. Il n'y a qu'à regarder les statistiques et le nombre de buts inscrits dans cette période-là. Ce principe-là, on l'a bien intégré, et on est vraiment un groupe de 25 joueurs, ce ne sont pas juste des mots.

Ton opinion