Genève: On fréquentera les bars jusqu'à 2 heures
Actualisé

GenèveOn fréquentera les bars jusqu'à 2 heures

Le Service du commerce a délivré une autorisation de prolongation d'ouverture aux bars ayant pris des mesures pour lutter contre les nuisances sonores.

par
hdc
Plusieurs établissements, notamment à la rue de l'Ecole-de-Médecine (ici, la Ferblanterie), s'étaient vu refuser début février l'autorisation d'ouvrir leurs portes au-delà de minuit.

Plusieurs établissements, notamment à la rue de l'Ecole-de-Médecine (ici, la Ferblanterie), s'étaient vu refuser début février l'autorisation d'ouvrir leurs portes au-delà de minuit.

Tout est bien qui... semble bien finir. Les vingt établissements qui s'étaient vus imposer une période probatoire par le Service du commerce (Scom) ont réussi leur examen. Ils pourront, durant les douze prochains mois, ouvrir jusqu'à 2 heures du matin.

La nouvelle a de quoi réjouir les fêtards genevois, qui se sont mobilisés dès l'annonce surprise de serrage de vis de l'Etat. En février, le Scom reprochait à plusieurs bars, en particulier sis à la rue de l'Ecole-de-Médecine, à la rue Henri-Blanvalet ou à la rue Vautier à Carouge, de ne pas faire assez pour tempérer le bruit en fin de soirée.

Le tollé suscité avait amené les autorités à faire preuve de souplesse. S'ils voulaient bénéficier d'une prolongation d'ouverture, demande était faite aux bars de mettre des mesures en place pour réduire le bruit. Certains ont engagé des chuchoteurs, certains ont mis des verres en plastique à disposition de leurs clients restés à l'extérieur.

«La délivrance de ces autorisations intervient au terme d'une période probatoire de trois mois, après vérification sur le terrain des engagements pris par les exploitants et examen de la situation de l'ensemble des établissements au bénéfice d'une autorisation trimestrielle», écrit le Département des affaires régionales, de l'économie et de la santé dans un communiqué diffusé jeudi.

Trois établissement mis à l'épreuve n'ont toutefois pas (encore) pleinement convaincu le Scom. Ils obtiennent une autorisation trimestrielle et devront, durant cette période, prouver de leurs efforts entrepris. Selon la «Tribune de Genève», il s'agit de la Petire reine (Cornavin), du Bar de la Plage (Carl-Vogt) et de l'Imprévu (rue Vautier).

Ton opinion