Actualisé 27.01.2011 à 19:03

Ski - équipe de Suisse

Osi Inglin remplace Martin Rufener

Osi Inglin est le nouvel entraîneur de l'équipe de Suisse messieurs de ski.

Osi Inlgin est âgé de 42 ans.

Osi Inlgin est âgé de 42 ans.

Le Schwyzois Osi Inglin remplacera dès ce printemps Martin Rufener, qui a décidé de ne pas reconduire son contrat en fin de saison.

La nomination de Inglin (42 ans) n'est pas une surprise. Il faisait partie des papables dès l'annonce du départ de Rufener fin décembre, devenant même le candidat no 1 après le retrait de la course de Michael Bont.

Responsable des skieurs au gymnase sport-études de Davos depuis 2006, Inglin n'arrivera pas en terres inconnues à Swiss-Ski. Le Schwyzois a été l'entraîneur en chef des dames durant la saison 2005/2006. Un poste qu'il avait quitté à la surprise générale et après un seul hiver en évoquant des raisons personnelles. Pendant ces quelques mois, l'oncle de Fabienne Suter était parvenu à redonner vie à des Suissesses en plein doute, les faisant passer en une saison de la 10e à la 5e place au classement par nations.

Visages connus

Egalement actif pour la marque helvétique Stöckli entre 2003 et 2005, Inglin a occupé divers postes de coach pour Swiss-Ski entre 1993 et 2002. Durant cette période, il a par exemple contribué aux succès de Michael von Grünigen et Didier Cuche.

«Je me réjouis de retrouver de nombreux visages connus et de rencontrer la nouvelle génération», a déclaré Inglin, cité dans un communiqué. «Je ferai tout mon possible pour continuer de surfer sur la vague du succès», a-t-il ajouté.

«Osi Inglin dispose d'un excellent réseau et d'une grande expérience en Coupe du monde», a relevé Dierk Beisel, le chef de sport de compétition de Swiss-Ski. «Avec lui, nous pouvons poursuivre la stratégie à moyen terme adoptée en vue des Jeux olympiques de Sotchi en 2014», a-t-il continué.

Inglin aura la lourde tâche de remplacer Martin Rufener, un des hommes à l'origine du renouveau du ski suisse depuis son arrivée en 2004. Invoquant le manque de confiance de sa Fédération, le coach bernois avait déclaré fin décembre qu'il ne signerait pas de nouveau contrat. (ats)

Didier Defago «J’ai déjà travaillé avec Ösi Inglin lorsque j’étais en équipe nationale junior (n.d.l.r.: renommée aujourd’hui «Cadre C»). Il avait fait une saison comme assistant de Patrice Morisod avant de devenir chef. Il a été à bonne école. Ensuite, Inglin a été le responsable du groupe de Coupe du monde auquel j’appartenais, au début des années 2000. En matière d’organisation, il est très bon et le personnage me plaît. Je me réjouis de bosser avec lui, même si la situation sera un peu spéciale pour moi puisque je reviendrai de blessure dans un groupe performant. J’espère que toutes les solutions ont été étudiées et que la bonne décision a été prise. Comme j’avais pas mal de temps à disposition, j’ai été abondamment consulté. J’ai beaucoup discuté avec le présidium de Swiss-Ski à Wengen et j’ai encore été entendu par Dirk Beisel après. Je n’ai pas donné de noms puisque, en tant qu’athlète, j’ai moins de contact avec le chef alpin qu’avec les entraîneurs. Mais, comme ces derniers ont aussi été consultés, je ne pense pas qu’il y aura une révolution de palais. Les structures, qui fonctionnent très bien actuellement, ne devraient pas énormément évoluer.»

Didier Defago «J’ai déjà travaillé avec Ösi Inglin lorsque j’étais en équipe nationale junior (n.d.l.r.: renommée aujourd’hui «Cadre C»). Il avait fait une saison comme assistant de Patrice Morisod avant de devenir chef. Il a été à bonne école. Ensuite, Inglin a été le responsable du groupe de Coupe du monde auquel j’appartenais, au début des années 2000. En matière d’organisation, il est très bon et le personnage me plaît. Je me réjouis de bosser avec lui, même si la situation sera un peu spéciale pour moi puisque je reviendrai de blessure dans un groupe performant. J’espère que toutes les solutions ont été étudiées et que la bonne décision a été prise. Comme j’avais pas mal de temps à disposition, j’ai été abondamment consulté. J’ai beaucoup discuté avec le présidium de Swiss-Ski à Wengen et j’ai encore été entendu par Dirk Beisel après. Je n’ai pas donné de noms puisque, en tant qu’athlète, j’ai moins de contact avec le chef alpin qu’avec les entraîneurs. Mais, comme ces derniers ont aussi été consultés, je ne pense pas qu’il y aura une révolution de palais. Les structures, qui fonctionnent très bien actuellement, ne devraient pas énormément évoluer.»

Didier Defago «J’ai déjà travaillé avec Ösi Inglin lorsque j’étais en équipe nationale junior (n.d.l.r.: renommée aujourd’hui «Cadre C»). Il avait fait une saison comme assistant de Patrice Morisod avant de devenir chef. Il a été à bonne école. Ensuite, Inglin a été le responsable du groupe de Coupe du monde auquel j’appartenais, au début des années 2000. En matière d’organisation, il est très bon et le personnage me plaît. Je me réjouis de bosser avec lui, même si la situation sera un peu spéciale pour moi puisque je reviendrai de blessure dans un groupe performant. J’espère que toutes les solutions ont été étudiées et que la bonne décision a été prise. Comme j’avais pas mal de temps à disposition, j’ai été abondamment consulté. J’ai beaucoup discuté avec le présidium de Swiss-Ski à Wengen et j’ai encore été entendu par Dirk Beisel après. Je n’ai pas donné de noms puisque, en tant qu’athlète, j’ai moins de contact avec le chef alpin qu’avec les entraîneurs. Mais, comme ces derniers ont aussi été consultés, je ne pense pas qu’il y aura une révolution de palais. Les structures, qui fonctionnent très bien actuellement, ne devraient pas énormément évoluer.»

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