Actualisé 03.03.2008 à 21:24

«Paranoïak» tient le spectateur en haleine

Porté à bout de bras par la nouvelle coqueluche américaine
Shia LaBeouf, le film «Paranoïak» tient le spectateur en haleine.

Impossible de ne pas être tendu dès le début du film, à la suite d'un accident de voiture très impressionnant. La mise en scène au rasoir de D. J. Caruso («The Salton Sea») y est pour beaucoup aussi. Responsable de cet accident, un jeune homme susceptible est condamné à ne pas quitter sa maison durant trois mois, muni d'un bracelet émetteur qui l'en empêche. Il va passer sa semi-captivité à surveiller ses voisins.

L'un trompe sa femme, d'autres, des enfants, regardent des films pornographiques sur le câble. Il va se lier d'amitié avec sa voisine, forcément très sexy, et son voisin au look de tueur en série va devenir la proie de tous ses soupçons.

Si la première partie de «Paranoïak» est captivante, la suite baisse un peu en intensité. Elle devient plus classique et se rapproche de «Body Double» de Brian De Palma ou encore de «Fenêtre sur cour».

Au final, le film atteint malgré tout son but et parvient à nous divertir. Cette réussite, on la doit aussi à son interprète principal: Shia LaBeouf. Découvert dans une série de Disney Channel, cet acteur de 21 ans a été surnommé le nouveau Tom Hanks par Steven Spielberg. Du côté des bonus, rien d'autre que le making of, les scènes coupées et les commentaires du réalisateur et des acteurs.

Olivier Delaloye

«Paranoïak», de D.J. Caruso. Disponible dès le 6 mars.

«Paranoïak», de D.J. Caruso. Disponible dès le 6 mars.

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