Actualisé 03.02.2018 à 09:48

FootballPas d'effet suspensif pour Constantin

Christian Constantin ne pourra pas assister dimanche à la reprise en championnat de Sion face à Grasshopper.

Christian Constantin est sous le coup d'une interdiction de stade de neuf mois.

Christian Constantin est sous le coup d'une interdiction de stade de neuf mois.

Keystone

Le Tribunal arbitral du sport, qui siège à Lausanne, a rejeté l'appel du président du FC Sion (D1 suisse), Christian Constantin, suspendu 9 mois pour avoir frappé un consultant de la télévision et qui demandait la suspension de sa sanction, a annoncé le TAS samedi dans un communiqué.

«Le TAS rejette la demande de suspension» de la sanction, indique le Tribunal. M. Constantin, 61 ans, avait été condamné à 1 an de suspension en première instance par la commission de discipline de la Ligue suisse de football (SFL) et à une amende de 100'000 francs suisses.

Suspension réduite

En appel, sa suspension avait été réduite par le tribunal des recours de la SFL à 9 mois et son amende à 30'000 francs suisses, ce qui écarte Christian Constantin des stades jusqu'au 12 juillet prochain.

Le promoteur immobilier, personnage imprévisible du football suisse, et le club de Sion avaient tous deux déposé un appel auprès du TAS, pour demander «l'annulation de la décision prise par le Tribunal de recours de la SFL» le 19 décembre dernier. «Cette demande a été rejetée hier» (vendredi), a indiqué le TAS qui a «convoqué les parties à une audience le 13 février».

Des coups donnés

Le 21 septembre, à Lugano, à l'issue d'une rencontre de championnat remportée par son équipe (2-1), le président du FC Sion s'en était pris physiquement à l'ancien entraîneur Rolf Fringer, présent en bordure du terrain en tant que consultant pour la chaîne de télévision Teleclub, qui retransmettait le match en direct.

Tout en reconnaissant les coups portés par Christian Constantin «à plusieurs reprises au visage et dans les fesses» de Rolf Fringer, l'instance d'appel avait retenu des «circonstances atténuantes» au bénéfice du président de Sion.

La chambre d'appel avait ainsi estimé que Christian Constantin avait agi sans préméditation et que son comportement violent avait «plus découlé d'une réaction immédiate et émotionnelle». (nxp/afp)

(NewsXpress)

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