Panama Papers: Pas d'enquête préliminaire contre Gianni Infantino
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Panama PapersPas d'enquête préliminaire contre Gianni Infantino

Le comité d'éthique de la FIFA ne souhaite pas creuser l'affaire des droits TV vendus à bas prix par le président, qui travaillait à l'époque pour l'UEFA.

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Il y a un an éclatait le scandale des Panama Papers. Le point sur l'affaire. (Vendredi 31 mars 2017)

Il y a un an éclatait le scandale des Panama Papers. Le point sur l'affaire. (Vendredi 31 mars 2017)

AFP
Le Panama est «prêt à commencer» en 2018 l'échange automatique d'informations pour contrer la fraude fiscale internationale, a annoncé vendredi sa vice-présidente Isabel de Saint Malo (ici). Il demande à être retiré de la liste française des paradis fiscaux. (Image d'archive)

Le Panama est «prêt à commencer» en 2018 l'échange automatique d'informations pour contrer la fraude fiscale internationale, a annoncé vendredi sa vice-présidente Isabel de Saint Malo (ici). Il demande à être retiré de la liste française des paradis fiscaux. (Image d'archive)

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Les actifs des banques basées au Panama ont dépassé en 2016 les 120 milliards de dollars, un montant record atteint en dépit du scandale des Panama Papers. (Jeudi 16 mars 2017)

Les actifs des banques basées au Panama ont dépassé en 2016 les 120 milliards de dollars, un montant record atteint en dépit du scandale des Panama Papers. (Jeudi 16 mars 2017)

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Il n'y a pas d'enquête préliminaire contre le président de la FIFA, Gianni Infantino, selon l'agence allemande DPA. Le comité d'éthique de la FIFA n'a pas souhaité s'exprimer sur le fait que le nom du Valaisan soit apparu dans les Panama Papers pour des contrats TV signés en 2006.

Le «Tages Anzeiger» et plusieurs médias romands ont rapporté qu'Infantino, responsable des contrats de droits en 2006 au sein de l'UEFA, avait créé une société-écran dont les deux propriétaires sont aujourd'hui touchés par le scandale de la FIFA. Hugo et Mariano Jinkis auraient ainsi obtenu les droits TV de la Ligue des champions à bas prix et les auraient revendus bien plus cher pour le continent sud-américain.

Gianni Infantino et l'UEFA ont immédiatement réagi en parlant de non-sens absolu.

«Il n'y a pas la moindre preuve de mauvais comportement de ma part ou de celle de l'UEFA», a précisé le Valaisan dans un communiqué.

De son côté, l'UEFA s'est dite consternée par les informations publiées dans les médias en précisant que «ce n'était pas seulement un jour triste pour le football, mais aussi pour le journalisme». (nxp/ats)

(NewsXpress)

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