Actualisé 07.06.2006 à 09:46

Pas de Coupe du monde pour le «Roi de l'exhibitionnisme»

Le britannique Mark Roberts est considéré comme le maître de l'exhibitionnisme. A chaque événement sportif il fait tomber la chemise... et le reste. Il devra se contenter de son domicile pour réaliser ses exploits durant le mois de juin puisqu'il n'ose pas quitter son pays pendant la Coupe du monde de football.

Que ce soit la finale de Wimbledon ou les Jeux olympiques, rien ne lui résiste. Depuis 1993, ce père de famille de 41 ans venant de Liverpool, a déjà visité plus d'une centaine de manifestations sportives, et cela dans le plus simple appareil.

Il n'a cependant pas encore réalisé son plus grand rêve et ce ne sera pas pour cette année. En effet, la FIFA ne veut pas de ses appritions dévétues dans les stades de la Coupe du monde en Allemagne. Roberts doit donc déposer son passeport pendant la compétition et se présenter régulièrement auprès de la police britannique.

Roberts était horrifié en apprenant son interdiction de stade. Le peintre de formation a déjà honoré de sa tenue d'Adam le Super Bowl américain, la finale de la Champions League entre le Real de Madrid et le Bayer Leverkusen en 2002 ou encore la finale masculine de Wimbledon la même année. Il était également présent au premier match à domicile de David Beckham avec le Real ou lors du concours hippique Royal Ascot en 2003.

En 2003, il expliquait à la chaîne de télévision allemande ARD l'origine de sa «carrière de fuyard»: « Il y a dix ans, je travaillais comme serveur à Hong Kong. Un soir, lors d'un match international de Rugby retransmit à la télévision, une femme entièrement nue est entrée sur le terrain. Mes copains étaient subjugés mais moi je leur ai dit "n'importe qui peut faire ça". Un de mes amis m'a prit au mot et a tout de suite voulu parier avec moi. Comme j'avais déjà bu quelques bières, j'ai accepté. Nous nous sommes alors rendus au match opposant la Nouvelle Zélande à l'Afrique du Sud, auquel assistaient 65'000 spectateurs. J'ai senti la pression monter en moi. Mais après je me suis lancé facilement dans ma course. Les spectateurs applaudissaient et hurlaient de joie. La montée d'adrénaline que j'ai ressentie était indescriptible. Depuis c'est comme une drogue pour moi. J'en suis accro. »

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