Vaud: Peine confirmée pour avoir foncé sur un policier
Actualisé

VaudPeine confirmée pour avoir foncé sur un policier

Un jeune homme avait tenté d'écraser un agent et violé une toxicomane. Il a été définitivement condamné à 6,5 ans de prison.

Une vue du Tribunal cantonal vaudois.

Une vue du Tribunal cantonal vaudois.

photo: Keystone/ARCHIVES - PHOTO D'ILLUSTRATION

Le Tribunal cantonal vaudois a condamné l'homme de 25 ans qui avait foncé sur un policier en 2014 à six ans et demi d'emprisonnement. En 2013, il avait également participé à une tournante sur une toxicomane.

Comme le tribunal criminel de Lausanne en mars 2016, les juges cantonaux l'ont reconnu coupable de tentative de meurtre et d'actes d'ordre sexuel en commun sur une personne incapable de discernement ou de résistance. Ils l'ont également condamné pour dénonciation calomnieuse et ont réduit sa peine de 6 mois, selon un dispositif communiqué jeudi à l'ats par le Ministère public.

L'homme avait fait appel contre le jugement de première instance, contestant les deux infractions. Les juges ont confirmé la peine de 3 ans d'emprisonnement prononcée à l'encontre de son comparse.

Tentative de meurtre

Le 10 mai 2014, à la place du Tunnel, l'homme a foncé au volant d'une voiture volée sur un policier qui tentait de l'interpeller. Le policier est parvenu à éviter le véhicule et à faire feu à deux reprises, touchant le pare-brise et un pneu.

Les juges n'ont pas donné foi à la version du condamné, qui prétendait n'avoir pas réalisé qu'il faisait face à un policier, l'agent portant une veste civile, et avoir agi sous l'effet de la panique. Affirmant qu'il était presque à l'arrêt avant le premier coup de feu, il a déposé plainte sans succès contre l'agent pour mise en danger de la vie d'autrui.

Abus sur une toxicomane

Le 16 septembre 2013, avec l'autre appelant et un mineur condamné séparément, il a en outre abusé d'une toxicomane rencontrée à la place de la Riponne. Sous l'effet de plusieurs substances, la victime était alors, selon le jugement de première instance, dans un état de quasi-inconscience.

L'homme, confondu par des traces d'ADN retrouvées dans la chambre, a toujours nié avoir entretenu des rapports sexuels avec la toxicomane. Son comparse, qui avait déjà eu une liaison avec elle par le passé, a admis avoir couché avec elle cette nuit-là, mais a prétendu qu'elle était consentante. (nxp/ats)

(NewsXpress)

Ton opinion