Pesants non-dits sur les jeunes paupérisés
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Pesants non-dits sur les jeunes paupérisés

«Il faut briser le tabou et reconnaître que l'exclusion et la pauvreté des jeunes et des enfants est un problème en Suisse.»

C'est le vœu de Chantal Ostorero, membre de la Commission fédérale pour l'enfance et la jeunesse (CFEJ). Vendredi, la commission a demandé un meilleur accès au marché du travail pour les jeunes et une véritable politique familiale.

Pour permettre l'intégration sociale des enfants, il faudrait 50 000 places d'accueil extrafamiliales supplémentaires, a souligné le président de la CFEJ Pierre Maudet. Et de constater qu'avoir des enfants est un des principaux facteurs de paupérisation des ménages. A Bâle, un enfant sur 7 dépend de l'aide sociale.

(ats)

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