Valais - Philippe Rebord et Nicolas Bideau à la Patrouille des Glaciers
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ValaisPhilippe Rebord et Nicolas Bideau à la Patrouille des Glaciers

Le Conseil d’État valaisan a créé et nommé les membres d’une nouvelle fondation pour assurer la pérennité de la course. Et, sauf exception, leur activité sera bénévole.

par
Eric Felley
Après deux années tumultueuses à cause du Covid-19 et des affaires internes, la Patrouille des Glaciers attend avec impatience l’édition de 2022 pour retrouver toute son aura.

Après deux années tumultueuses à cause du Covid-19 et des affaires internes, la Patrouille des Glaciers attend avec impatience l’édition de 2022 pour retrouver toute son aura.

PdG

«La Patrouille des Glaciers fait partie de notre patrimoine. Elle est importante pour la promotion du ski-alpinisme et la promotion du Valais au niveau international», c’est en ces termes que le conseiller d’État valaisan Frédéric Favre justifie jeudi dans «Le Nouvelliste» l’implication des autorités cantonales dans l’avenir de la Patrouille des Glaciers. Après la polémique sur les activités rémunérées des membres de l’Association de soutien, de gestion et de promotion de la Patrouille des Glaciers (ASPdG), il était nécessaire de repartir d’un bon pied sur les pentes menant de Zermatt à Verbier.

Une palette de personnalités

Aujourd’hui, l’État du Valais et le Département fédéral de la défense (DDPS) ont tourné la page de cette affaire qui a entaché la bonne réputation de la course. Une nouvelle Fondation a été créée et dotée d’un capital d’un million de francs récupéré des fonds accumulés par l’ASPdG. La nouveauté est que cette fondation est dotée d’un conseil où l’on trouve une palette de personnalités. Son président est l’ancien chef de l’armée suisse, Philippe Rebord. À ses côtés, on trouve le directeur de Présence Suisse, Nicolas Bideau, le conseiller national socialiste bernois Matthias Aebischer, la championne de ski-alpinisme Andrea Sherpa-Zimmermann et l’ancienne sportive d’élite Lucia Näfen-Zehnder.

«Nous avons nommé des personnes avec des compétences multiples, du recul et de la distance. Elles seront les gardiens du temple», se félicite Frédéric Favre. Le but de la fondation est de soutenir la PdG et ses statuts stipulent que, dorénavant, le travail de ces membres sera bénévole, sauf exception «pour des tâches de grande envergure», et ses comptes seront révisés par l’Inspection des finances du canton.

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