Genève: Pierre Maudet dénonce le passé pénal des migrants
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GenèvePierre Maudet dénonce le passé pénal des migrants

Le conseiller d'Etat en charge de la sécurité assure que 80% des requérants de No Bunkers ont commis des infractions telles que vols, brigandages et violences.

par
mag
Les migrants ont occupé l'espace culturel du Grütli depuis le 15 juin, puis la salle du Faubourg à partir du 2 juillet.

Les migrants ont occupé l'espace culturel du Grütli depuis le 15 juin, puis la salle du Faubourg à partir du 2 juillet.

«Âneries», «calomnies scandaleuses», «outrance permanente»: Pierre Maudet n'a pas mâché ses mots mardi, sur les ondes de la RTS. Le conflit autour du statut des requérants déboutés défendus par le collectif No Bunkers ne cesse d'enfler. Le conseiller d'Etat genevois a affirmé que plus de 80% d'entre eux ont un passé pénal, autre que l'infraction à la Loi sur les étrangers: vols, brigandages, violences, ou violations de la loi sur les stupéfiants.

De son côté, le collectif accuse Pierre Maudet d'orchestrer des intimidations policières et de «calomnier sans preuve les migrants en les traitant de voleurs, de dealers et de délinquants». «Tout ce que j'avance, je peux l'étayer, je peux l'appuyer, a répliqué le magistrat lors de l'émission Forum. Ils ont raconté des âneries pendant tout l'été, maintenant ça suffit.»

Un migrant de No Bunkers a encore dénoncé un passage à tabac, mardi. Le conseiller d'Etat envisage de porter plainte, pour «défendre l'honneur des policiers accusés directement par ces propos».

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