Afrique du Sud: Pistorius pourrait ne pas être libéré vendredi
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Afrique du SudPistorius pourrait ne pas être libéré vendredi

La justice demande un réexamen de la libération conditionnelle de l'ex-champion paralympique, condamné pour homicide involontaire après avoir abattu sa petite amie en 2013.

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07.08 L'ex-athlète paralympique a passé la journée de samedi à l'hôpital après être tombé de son lit dans sa cellule de la prison de Pretoria où il est incarcéré pour le meurtre de sa petite amie. Un détenu dit qu'il aurait tenté de se suicider.

07.08 L'ex-athlète paralympique a passé la journée de samedi à l'hôpital après être tombé de son lit dans sa cellule de la prison de Pretoria où il est incarcéré pour le meurtre de sa petite amie. Un détenu dit qu'il aurait tenté de se suicider.

AFP
07.07 Le champion paralympique, condamné mercredi à six ans de prison pour le meurtre de sa petite amie, est détenu dans l'aile médicalisée de la prison centrale de Pretoria.

07.07 Le champion paralympique, condamné mercredi à six ans de prison pour le meurtre de sa petite amie, est détenu dans l'aile médicalisée de la prison centrale de Pretoria.

Marco Longari
06.07 Le champion paralympique sud-africain Oscar Pistorius a été condamné en appel mercredi à six ans de prison pour le meurtre de sa compagne Reeva Steenkamp en 2013.

06.07 Le champion paralympique sud-africain Oscar Pistorius a été condamné en appel mercredi à six ans de prison pour le meurtre de sa compagne Reeva Steenkamp en 2013.

epa/Marco Longari/pool

«La décision de le libérer (à partir de vendredi) a été rendue prématurément le 5 juin 2015. En conséquence, cette décision est suspendue jusqu'à ce que les services de libération conditionnelle statuent sur la question», indique le communiqué du ministère de la Justice, sans préciser de date pour une nouvelle décision.

Selon le ministère, la décision rendue en juin est contraire au Code pénal sud-africain qui autorise un prisonnier à faire une demande de liberté surveillée après «avoir purgé un sixième de sa peine».

Au moment où la décision avait été rendue, Oscar Pistorius était incarcéré depuis un peu plus de sept mois, or «un sixième d'une peine de cinq ans représente dix mois», précise le texte.

Interrogé par la chaîne sud-africaine ENCA, le porte-parole du ministère de la Justice, Mthunzi Mhaga a refusé de donner une date pour la libération de Pistorius. «Cela dépend de quand et comment les services examineront la demande», a-t-il indiqué, sans autre précision.

En réponse à une pétition d'un groupe de défense des droits de l'Homme lui demandant d'empêcher cette libération, le ministre de la Justice, Michael Masutha avait déclaré mardi qu'il allait déterminer si cette libération était légale et s'il avait ou non le pouvoir d'intervenir. (afp)

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