Plein les yeux avec la HES-SO au Paléo

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FestivalPlein les yeux avec la HES-SO au Paléo

Comme de coutume depuis des années, la haute école occupera un espace sur la plaine de l’Asse. Avec même une scène.

par
Fabien Eckert
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«(Dis)Connected», à découvrir en 2022, fera réfléchir sur les connexions entre les humains.

«(Dis)Connected», à découvrir en 2022, fera réfléchir sur les connexions entre les humains.

HES-SO
«Utopia 2050», en 2019, un jardin suspendu qui avait pour but d’imaginer un nouveau monde.

«Utopia 2050», en 2019, un jardin suspendu qui avait pour but d’imaginer un nouveau monde.

Paléo/M. Amiguet
Sacrée hauteur en 2017 avec la structure «Smooth Volcano».

Sacrée hauteur en 2017 avec la structure «Smooth Volcano».

Paléo/A. Colliard

Le passage par le quartier HES-SO est presque devenu obligé pour chaque festivalier. Il faut dire que bien souvent cet espace en met plein la vue. Cette année, le thème choisi par la haute école et soumis au Paléo est «(Dis)Connected».

«Le Covid nous a coupés les uns des autres, mais nous a connectés d’une autre manière. Nous avions envie de travailler autour de cette thématique, surtout après deux ans de disette culturelle. La thématique doit être dans l’air du temps et parler à tout le monde», résume Anne Dörig, coordinatrice du projet HES-SO auprès du festival. Le thème a été choisi en octobre passé. «Nous n’avons jamais vu autant d’intérêt de la part de nos étudiants. Ils seront près de 120, issus de 26 filières, à bosser sur ce quartier, que ce soit en amont ou sur place», ­détaille la responsable.

Changement de taille cette année: pour la première fois, la HES-SO proposera un espace scénique dans son infrastructure. Son programme sera dévoilé ultérieurement: «Au sein de nos hautes écoles, nous avons aussi un domaine Musique et arts de la scène. Nous n’avions jamais eu l’occasion de le faire participer.» Concrètement, les étudiants se frotteront au métier de la production d’un concert, de l’accueil des artistes et de la création et la gestion des backstages. «Aujour­d’hui, ils sont dans l’action, le temps de la réflexion est fini. Certains ont déjà procédé à des achats, des animations ont déjà été testées et des concepts validés», détaille encore Anne Dörig. À noter que la plupart des participants le font à titre bénévole, sur leur temps libre.

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