Attentat de Nice: Plus de 4 millions d'aide versés aux victimes
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Attentat de NicePlus de 4 millions d'aide versés aux victimes

Le Fonds de garantie d'aide aux victimes a annoncé mercredi le montant alloué aux proches et victimes du 14 juillet.

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Un détenu suspecté de participation à l'attentat de Nice s'est donné la mort en prison. (Mardi 12 juin 2018)

Un détenu suspecté de participation à l'attentat de Nice s'est donné la mort en prison. (Mardi 12 juin 2018)

AFP
Le procureur de Nice Jean-Michel Prêtre a donné une conférence de presse, durant laquelle il a annoncé que les plaintes sur la sécurité de la Promenade des Anglais, provenant de familles de victimes des attentats de Nice, avaient été classées. (Jeudi 19 janvier 2017)

Le procureur de Nice Jean-Michel Prêtre a donné une conférence de presse, durant laquelle il a annoncé que les plaintes sur la sécurité de la Promenade des Anglais, provenant de familles de victimes des attentats de Nice, avaient été classées. (Jeudi 19 janvier 2017)

AFP
Vingt-deux personnes intervenues pendant l'attaque de Nice ont reçu dimanche la Légion d'honneur. (1er janvier 2017)

Vingt-deux personnes intervenues pendant l'attaque de Nice ont reçu dimanche la Légion d'honneur. (1er janvier 2017)

AFP

Plus de 4 millions d'euros (4,38 millions de francs) ont déjà été versés aux proches et aux victimes de l'attentat djihadiste, de Nice, survenu le 14 juillet et ayant causé la mort de 86 personnes, a annoncé mercredi le Fonds de garantie d'aide aux victimes.

Selon des chiffres arrêtés au 30 juillet, «1134 demandes» de victimes et de proches ont été exprimées auprès du Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI), qui a déjà reversé 4,4 millions d'euros d'indemnisation.

Le montant total des sommes allouées dans le dossier niçois est estimé «entre 300 et 400 millions d'euros» - contre 300 à 350 millions pour les attentats du 13 novembre 2015 -, a précisé la secrétaire d'Etat chargée de l'Aide aux victimes, Juliette Méadel, en visite au siège du FGTI.

Limites financières

Alors que des experts interrogés cet été avaient dit craindre que le fonds n'atteigne ses limites financières, Juliette Méadel s'est voulue rassurante: «Il n'y a pas de difficulté particulière pour financer (les indemnisations) des victimes des attentats de Nice».

Le fonds, financé par un prélèvement obligatoire sur les contrats d'assurance qui s'élève à 4,30 euros, dispose actuellement d'une réserve d'1,4 milliard d'euros, a précisé à l'AFP son directeur Julien Rencki.

Toutefois, le gouvernement «réfléchit à la stabilité financière du fonds à long terme» et «une mission d'inspection est en cours», a ajouté la secrétaire d'Etat Juliette Méadel.

Autre dossier épineux, celui de la définition de la victime.

Plus de 30'000 personnes

Des associations s'étaient émues au lendemain du 14 juillet que les personnes traumatisées à Nice, de par leur grand nombre et la difficulté qu'elles auront à prouver leur présence sur les lieux de l'attentat, soient privées de toute indemnisation.

Ce soir-là, plus de 30'000 personnes étaient présentes sur la Promenade des Anglais pour assister au feu d'artifice lorsque Mohamed Lahouaiej Bouhlel, un Tunisien de 31 ans, a foncé à bord d'un camion sur la foule tuant 86 personnes et en blessant plus de 300 dans un attentat revendiqué par le groupe Etat islamique.

Toute victime «ayant subi un préjudice» en lien avec l'attentat et ayant été dans «la zone de danger» sera indemnisée, ont expliqué des sources proches du dossier. Par ailleurs, un soutien psychologique gratuit est apporté aux personnes choquées ou traumatisées. (nxp/afp)

(NewsXpress)

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