Actualisé 26.09.2018 à 06:47

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Plus de transparence dans la jungle des labels

Fairtrade, FSC ou bio: actuellement, les emballages des produits affichent une foule d'informations. Cela peut vite devenir compliqué pour certains d'entre nous. Mais il existe une solution!

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Devant de tels étalages, on a l'embarras du choix.

Devant de tels étalages, on a l'embarras du choix.

(Photo: Stevan Bukvic)
Comment ce produit a-t-il été fabriqué? Que contient-il?

Comment ce produit a-t-il été fabriqué? Que contient-il?

(Photo: Stevan Bukvic)
M-Check fournit toutes les informations sur les produits d'une manière transparente.

M-Check fournit toutes les informations sur les produits d'une manière transparente.

(Photo: Stevan Bukvic)

Un coup d'œil aux chiffres de l'Office fédéral de la statistique le montre: les achats font partie intégrante de la vie quotidienne des Suisses. Chaque semaine, les femmes y consacrent en moyenne 2 heures et 30 minutes, les hommes 1 heure et 46 minutes.

Pour nombre d'entre nous, il s'agit d'un loisir. C'est une activité qui fait plaisir et c'est un moment de détente. Mais il n'est pas si simple de faire de «bons» achats. Il nous faut emmagasiner un grand nombre d'informations et les classifier en un rien de temps.

Qu'est-ce qui est bon et qu'est-ce qui ne l'est pas? Le sel, le sucre, la graisse? Quelle quantité de chaque le gâteau, la soupe et les pâtes contiennent-ils?

Et qu'est-ce qui est bon pour l'environnement et les producteurs? Est-ce un produit bio? Sa production est-elle durable? Le paysan perçoit-il une rémunération équitable?

Autant de questions auxquelles les consommateurs sont de plus en plus souvent confrontés. Lire l'emballage peut s'avérer utile. Et ce de plus en plus. Mais cela ne facilite pas toujours les choses. Voici un peu d'histoire de l'information sur les produits:

Date limite de consommation. En Suisse, elle est imprimée sur les emballages depuis 1967, et indique la date jusqu'à laquelle le produit peut être consommé.
 Aujourd'hui, elle figure sur la plupart des aliments emballés.

Label Commerce équitable. En 1992, six œuvres d'entraide suisses et le Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) ont créé la Fondation Max Havelaar et introduit le label Commerce équitable. Le premier produit portant le label de qualité a été le café, suivi du miel et du chocolat. «Max Havelaar» est d'ailleurs un personnage fictif tiré du roman «Max Havelaar ou les ventes de café de la compagnie commerciale des Pays-Bas», publié en 1860.

Valeurs nutritives. En Suisse, la valeur énergétique et la quantité de chaque nutriment doivent être indiqués sur les emballages depuis 2005. Mais dès 1961, à l'initiative de l'Organisation mondiale de la santé et de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, le Codex Alimentarius a été créé pour réglementer l'étiquetage international des aliments emballés. La liste des éléments nutritifs y est présentée sous forme de tableau qui indique la valeur nutritive au poids et par portion.

Systèmes de feux de signalisation. En utilisant des codes couleurs simples (rouge: élevé, jaune: moyen, vert: peu élevé) sur l'emballage, les consommateurs peuvent voir quelle est la teneur en graisses, en graisses saturées, en sucre et en sel des aliments. Le feu tricolore a été utilisé pour la première fois au Royaume-Uni en 2006. Du côté de l'industrie alimentaire, six géants de l'alimentation, dont Coca-Cola et Nestlé, ont commencé à tester un système de feux de signalisation basé sur le modèle britannique.

Ce ne sont là que quelques exemples du monde des labels et de l'information sur les produits. Il est clair qu'il devient de plus en plus difficile pour les consommateurs de garder une bonne vue d'ensemble. Migros, le plus grand distributeur suisse, a réagi et veut créer plus de transparence pour ses clients.

Un meilleur aperçu grâce à des informations compréhensibles

M-Check. Depuis l'été 2018, les consommateurs trouvent sur les produits Migros, outre les labels éprouvés, des textes et des symboles clairs sur les particularités du produit et notamment son degré de durabilité.

Un exemple de M-Check pour les vêtements d'enfants:

• de culture biologique

• fabriqué sans substances toxiques

• rigoureusement contrôlé dès la culture

Cela signifie que chaque consommateur peut immédiatement voir que le coton provient d'une culture biologique contrôlée et qu'il a été transformé sans utilisation de polluants critiques. Chaque étape de la chaîne d'approvisionnement, de la fabrication à l'impression, en passant par la teinture, le tissage, la filature et le retour à la culture, est entièrement contrôlée par des organismes indépendants.

Un exemple de M-Check pour le thé froid:

• production responsable de thé

• avec matériaux d'emballage recyclés

Deux valeurs ajoutées durables sont ainsi mises en avant. Des méthodes de culture ménageant les ressources et l'utilisation de matériaux d'emballage recyclés protègent l'environnement. En outre, les ouvriers des plantations de thé certifiées bénéficient de meilleures conditions de travail et de moyens de subsistance sûrs pour eux-mêmes et leur famille.

Comme le montrent ces exemples, l'objectif de M-Check est de répondre aux exigences des consommateurs d'aujourd'hui et de leur fournir toutes les informations sur les produits d'une manière transparente, facilitant ainsi leurs décisions d'achat.

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Cet article a été rédigé par le Commercial Publishing de Tamedia en collaboration avec Migros.

M-Check

Migros facilite l'achat de produits durables et lance le M-Check. Des symboles simples et des textes courts affichent clairement ce qui fait la particularité du produit.

En bref, la présence de M-Check sur un produit indique qu'il s'agit d'un produit durable. Les labels de certification et les directives strictes restent en place. Au premier coup d'oeil, vous verrez toutefois dans quelle mesure vos achats ont un effet positif sur le bien-être des animaux, les personnes et l'environnement.

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